Jurassic Troll
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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L’histoire de Bertrand, ce boulanger qui a perdu goût à la vie suite au décès de sa femme et que l’amour de ses enfants ainsi que la solidarité des âmes bonnes et charitables de Gevingey, son village d’adoption. D’un style simple et oral qui rappelle les contes et légendes d’antan, mêlant habilement réalisme de la vie des campagnes d’autrefois et féerie des trolls et autre créatures magique pour former une histoire tendre et poignante où, malgré tout l’amour que portent des enfants à leur père, des villageois bien attentionnés à leur prochain et un troll à une petite fille dont il est le meilleur ami, la réalité dure et sans pitié reprend malheureusement ses droits.
Au début sur la terre vivaient les farfadets, les lutins, les fées, les trolls, les humains et les elfes. Chacun d’eux vivant dans un territoire bien définis, par le grand créateur. Celui-ci n’intervenait qu’en dernier ressort quand aucune conciliation n’était possible. Sa volonté avait valeur d’ordre, et ses décisions étaient sans appel. Il surveillait tous ces individus cohabitants plus ou moins bien ensemble. Il donnait un petit coup de pouce au destin avant que certaines situations ne deviennent périlleuses. Chacun avait un individu de sa caste qui le représentait auprès du grand créateur, et qui se trouvait par la même occasion responsable des actes de ses semblables. Les elfes et les humains ne cessaient de tergiverser, et tous les prétextes à querelle étaient bons.
Le grand créateur se trouva devant un dilemme, par le jeu des alliances, les farfadets, les fées, et les elfes s’opposèrent unis devant les lutins, les trolls, et les humains.
Une seule solution s’offrait à lui, supprimer les territoires, et astreindre chacun à une tâche bien définie. Avec le temps les humains, être à la mémoire ô combien courte, avait complètement oubliés leurs devoirs, et vivaient comme bon leur semble.
Je ne sais pourquoi, j’avais envie d’écrire la mémoire d’une paire de chaussette. Cela faisait rire mon entourage. Pourtant, un matin, une paire de chaussette en pur coton a bien voulu se confier un peu. Elle m’a autorisé à vous rapporter ces propos.
Marcloux dans le borinage, octobre 2003. en cette fin de journée maussade, le vieil homme s’affairait au rangement de sa boutique. Elle se situait sur la place du village, et rien n’y avait changé depuis sa création cinquante ans plus-tôt. La peinture de (…)
Quand a été brûlée la dernière sorcière en France ? Dans les années 1200 ? Détrompez-vous, c’était en 1670, sous Louis XIV. Il y a 300 ans, autant dire hier.