Elyse
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Dans un coin reculé de la Terre, loin de l’agitation des hommes, s’étendait un paysage avec lequel le temps semblait s’être figé dans une éternelle sérénité. Les montagnes, imposantes et majestueuses, paraissaient toucher les cieux, leurs sommets enneigés se mêlant aux nuages, tandis que les forêts, d’une profondeur insondable, murmuraient des secrets anciens, des histoires perdues dans les méandres du temps. C’était un lieu où la nature régnait en maître, un sanctuaire auquel seuls les plus téméraires osaient s’aventurer, attirés par le mystère et la beauté sauvage de cet endroit hors du commun.
Dans un coin reculé de la Terre, loin de l’agitation des hommes, s’étendait un paysage où le temps semblait s’être figé dans une éternelle sérénité. Les montagnes, imposantes et majestueuses, semblaient toucher les cieux, leurs sommets enneigés se mêlant aux nuages, tandis que les forêts, d’une profondeur insondable, murmuraient des secrets anciens, des histoires perdues dans les méandres du temps. C’était un lieu où la nature régnait en maître, un sanctuaire où seuls les plus téméraires osaient s’aventurer, attirés par le mystère et la beauté sauvage de cet endroit hors du commun.
Dans ce royaume de silence et de mystère, caché aux yeux du monde, un portail oublié se tenait, endormi depuis des siècles, enfoui sous des couches épaisses de lierre et de mousse. Les arbres centenaires, aux troncs tordus par les âges, l’avaient enveloppé de leurs racines, le protégeant du regard des curieux et des explorateurs. Pourtant, malgré les ravages du temps, il demeurait intact, comme si une force invisible avait veillé sur lui, le préservant des éléments et des hommes. Ce portail, vestige d’une époque révolue, portait en lui les traces d’un savoir ancien, d’une puissance oubliée.
Ce jour-là, cependant, le calme de ce lieu sacré fut perturbé par un phénomène étrange. Le ciel, d’abord limpide et bleu, s’assombrit soudainement, des nuages lourds et menaçants s’amoncelant à l’horizon. Un vent glacial se leva, sifflant entre les arbres, portant avec lui des murmures indistincts, des échos du passé. Les oiseaux, jusque-là chantants joyeusement, se turent, comme s’ils avaient pressenti un danger imminent. Un silence oppressant s’installa, enveloppant la forêt d’une aura de mystère et d’inquiétude.
Puis, sans prévenir, une lueur mystérieuse émergea du sol, là où le portail se trouvait dissimulé sous son manteau de verdure. Cette lumière, douce et éthérée, semblait surgir des entrailles de la Terre elle-même, comme un souvenir lointain réveillé après des millénaires d’oubli.
Si vous croisez dans le désert un chameau, regardez-bien, il vous dira que sa vie est compliquée et pénible. Un jour un chameau dans le désert chantait, bla bla bla, mon père, ma mère, mes frères et mes sœurs, oh, oh… ce serait le bonheur… hé bon sang ! (…)
Etouffés par la brume, les sons étaient à peine audibles. Etait-ce de la joie ou bien de la peine ? Non, seulement de la terreur. Le soleil s’était presque totalement éclipsé derrière les crocs de la montagne, surmontés d’un filament orange. Un crépuscule (…)
Il se trouvait devant la porte. Il était arrivé là sans vraiment savoir comment. Mais il est clair que ce vieux portique en bois lui barrait la route. Faire demi-tour il ne le pouvait ! Pourquoi ? Tout simplement parce que derrière lui c’était les (…)