Jean et Jeannette

Théophile Gautier

📄 158 pages A4 🗓️ Publié le 4 octobre 2012
Droits & réutilisation

Protection des œuvres

Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...

Lire le livre en ligne (PDF)
630 téléchargements

Thème : Classique

La quatrième de couverture

La marquise de Champrosé est à sa toilette ; ses femmes l’accommodent. Le galant édifice de sa coiffure touche à sa fin.
Des houppes de cygne s’échappe un nuage de poudre à la maréchale
dont la marquise préserve ses yeux en tenant cachée sa charmante figure dans un cornet de maroquin vert pomme, au grand désespoir de M. l’abbé, qui proteste contre cette éclipse. Enfin l’opération est terminée ! Les cheveux blond cendré de la marquise relevés en hérisson sur le sommet de la tête, crêpés en neige sur chaque face, ont disparu sous cette poussière blanche qui s’allie si bien aux tons de pastel de sa peau. Un long repentir, faiblement bouclé, descend le long de son col et vient
jouer sur sa poitrine un peu découverte.

La première page

en cours de rédaction

Biographie de Théophile Gautier

Théophile Gautier est né à Tarbes en 1811. Sa participation à la bataille d’Hernani, alors qu’il se range ostensiblement du côté de Hugo, montre bien qu’en 1830 les sympathies de Gautier le portent vers les romantiques. D’ailleurs, lors de ses études à Paris, au collège Charlemagne, il avait...

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Que lire après : Jean et Jeannette

La Faute de l'abbé Mouret

La Faute de l’abbé Mouret

La Teuse, en entrant, posa son balai et son plumeau contre l’autel. Elle s’était attardée à mettre en train la lessive du semestre. Elle traversa l’église, pour sonner l’Angelus, boitant davantage dans sa hâte, bousculant les bancs.

Le Côté de Guermantes - Partie 1

Le Côté de Guermantes - Partie 1

Le pépiement matinal des oiseaux semblait insipide à Françoise. Chaque parole des « bonnes » la faisait sursauter ; incommodée par tous leurs pas, elle s’interrogeait sur eux ; c’est que nous avions déménagé.

FRANKENSTEIN OU LE PROMÉTHÉE MODERNE

Frankenstein ou le Prométhée moderne

Vous serez bien heureuse d’apprendre qu’aucun malheur n’a marqué le commencement d’une entreprise à propos de laquelle vous nourrissiez de funestes pressentiments. Je suis arrivé ici hier et mon premier soin est de rassurer ma sœur sur ma santé et de (…)