C’est une stratégie personnelle de faire connaître la merveilleuse ville de Taroudant. J’ai fait venir un couple français du sud de la France, à un moment où notre ville connaît ses moments d’effervescence, de liesse populaire, d’hospitalité hors du commun et d’aventures parfois inouïes. J’ai suivi avec beaucoup d’intérêt ses déplacements à travers les méandres animés de la cité ocre. J’ai lu dans ses sentiments, dans ses pensées, dans ses allusions et dans ses dernières impressions, de quoi me faire une idée sur la beauté et sur la misère des lieux. Certes, le cadre est beau mais il y a des choses qui laissent à désirer. Normal, dirait l’autre ; cependant il faut accorder plus d’attention à la ville, et elle le mérite, vu son passé glorieux, son histoire pleine de belles choses, de rebondissements et d’enseignements. En avant propos, j’ai mis en exergue une citation qui mettra la puce à l’oreille de ceux qui ont un solide lien d’attache avec Taroudant, alias Al Mohammadia, alias Valla…, ceux qui vouent un amour filial pour cette cité au sort unique en son genre, un peu sisyphéen : « La meilleure façon de connaître votre ville, c’est de suivre le regard et les pas des visiteurs nationaux et internationaux, de recueillir leurs premières et dernières impressions. Là où leur regard se posera le plus, ce qu’ils diront, constitueront une histoire multimédia de votre ville. »