In Tenebris Lux
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Fiction historique revenant sur les évènements de Whitechapel du prénommé Jack l’éventreur
Les fantastiques enquêtes du professeur Erik Stark & de Janus, son acolyte
In tenebris lux N’est point mort qui éternellement gésit Au fil du temps même la mort peut mourir… Howard Phillips Lovecraft
A Ricardo,
La bibliothèque de l’Arsenal est située 1 rue de Sully. Quand on sort du métropolitain rien ne la distingue des imposants bâtiments qui l’entourent si ce n’est peut être cette large place vide trahissant l’importance du lieu qu’elle précède. L’entrée est discrète, modeste. Pas d’accueil, pas de gardien, on doit considérer que celui qui entre en l’Arsenal se doit de la connaître et qu’elle ne présente d’intérêt que pour les personnes qui sauront la respecter. On remarque sur la gauche un somptueux escalier de marbre aux larges dimensions : Cette fois on y est ! Le temps de ces quelques marches le visiteur ne peux que s’émerveiller de ce noble lieu qui a su défier le temps et les hommes, gardien serein de la mémoire jouxtant le chaos éternel de la capitale. Décidément ce lieu est unique, en haut du monumental escalier une simple porte d’appartement sans la moindre indication… On viens parfois de très loin pou l’Arsenal alors tant pis pour les canons élémentaires du savoir vivre : Entrons ! Après tout nous ne sommes pas dans n’importe quelle bibliothèque nous sommes désormais dans l’antre du Marquis d’Argenson, Antoine René de Voyer de Paulmy d’Argenson. Ne faut il pas parfois savoir forcer les portes de la connaissance ? Le vieux parquet craque sous le pas et nous ne pouvons manquer d’annoncer notre entrée dans l’arène. Un bref couloir, une minuscule salle annexe et, enfin, la salle de lecture. A notre droite une estrade surmontée d’un bureau sur laquelle, tel un antique Maître d’école, le Bibliothécaire surveille discrètement les consultants. Le temps s’écoule si rapidement à Paris, les lumières du jour s’estompent progressivement et, bientôt, on ne distingue plus dans la salle que ces deux petites lampes de travail.
– Nous fermons dans cinq minutes !
Voici la suite des aventures de Ndeye et de ses amis ! Bonne lecture à vous tous !
J’ai autrefois beaucoup lu les romans de Léon Tolstoï et de Dostoievski, et j’en ai retenu l’atmosphère de la Russie tsariste du XIX° siècle. J’ai également songé à Jean Lorrain et sa nouvelle "Les trous du masque".
J’entendis des crissements de pneus, des cris de passants. Je sentis ma cage thoracique se faire broyer par la voiture et je vis ma main baignée dans le sang. J’avais envie de vomir et souffrais infiniment. Mes yeux se fermèrent ... Je me (…)