Fort comme la mort

Guy de Maupassant

📄 Nombre de page : 287 pages A4 🗓️ Publié le 10 juillet 2012
Droits & réutilisation

Protection des œuvres

Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...

Lire ou télécharger (PDF)
754 téléchargements

Thème : Classique

La quatrième de couverture

Le jour tombait dans le vaste atelier par la baie ouverte du plafond. C’était un grand carré de lumière éclatante et bleue, un trou clair sur un infini lointain d’azur, où passaient, rapides, des vols d’oiseaux.
Mais à peine entrée dans la haute pièce sévère et drapée, la clarté joyeuse du ciel s’atténuait, devenait douce, s’endormait sur les étoffes, allait mourir dans les portières, éclairait à peine les coins sombres où, seuls, les cadres d’or s’allumaient comme des feux.

La première page

2070374505

  

Biographie de Guy de Maupassant

Issu de la petite noblesse de Province, Guy de Maupassant est né en 1850 au château de Miromesnil près de Dieppe en Normandie. Après la séparation de ses parents en 1860, il vit avec sa mère près des paysans. Chassé du préceptorat d’Yvetot pour son rationalisme, il entre au lycée de Rouen ou,...

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Que lire après : Fort comme la mort

Les confidences d'Arsène Lupin

Les confidences d’Arsène Lupin

– Lupin, racontez-moi donc quelque chose. – Eh ! que voulez-vous que je vous raconte ? On connaît toute ma vie ! me répondit Lupin qui somnolait sur le divan de mon cabinet de travail. – Personne ne la connaît ! m’écriai-je. On sait, par telle de vos (…)

Bel Ami

Bel-ami

Quand la caissière lui eut rendu la monnaie de sa pièce de cent sous, Georges Duroy sortit du restaurant. Comme il portait beau par nature et par pose d’ancien sousofficier, il cambra sa taille, frisa sa moustache d’un geste militaire et familier, et (…)

Le Temps retrouvé - Partie 1

Le Temps retrouvé - Partie 1

Toute la journée, dans cette demeure de Tansonville un peu trop campagne, qui n’avait l’air que d’un lieu de sieste entre deux promenades ou pendant l’averse, une de ces demeures