La Ville-Vampire

Paul Féval

📄 pages A4 🗓️ Publié le 30 avril 2012
Droits & réutilisation

Protection des œuvres

Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...

Lire ou télécharger gratuitement le livre

Lecture gratuite - PDF, EPUB et autres formats disponibles

Thème : Classique

La quatrième de couverture

Il y a beaucoup d’Anglais et surtout d’Anglaises qui ont pu-deur quand on leur raconte les actes d’effrontée piraterie dont les écrivains français sont victimes en Angleterre. Sa Très Gra-cieuse Majesté Victoria reine a signé jadis un traité avec la France dans le but louable de mettre fin à ces vols tant de fois répétés. Le traité est fort bien fait : seulement, il contient une petite clause qui en rend la teneur illusoire. Sa Très Gracieuse Majesté, en effet, défend à ses loyaux sujets de nous prendre nos drames, nos livres, etc., mais elle leur permet d’en faire ce qu’elle a la bonté d’appeler « une blonde imitation ».

La première page

en cours de rédaction

Biographie de Paul Féval

Né à Rennes en 1817 et mort à Paris en 1887 . Issu d’une famille de magistrats assez peu fortunée, Paul Féval fut l’un des auteurs de romans-feuilletons les plus productifs et les plus célèbres du XIXeme siècle . A treize ans, il passe une année dans un refuge de conspirateurs chouans où il...

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Que lire après : La Ville-Vampire

Le Cabaret de la dernière chance

Le Cabaret de la dernière chance

Toute cette histoire remonte à un jour d’élections. Par un brûlant après-midi californien, j’étais descendu à cheval dans la Vallée de la Lune, de mon ranch au petit village, pour voter toute une série de réformes qu’on voulait apporter à la constitution (…)

Le Temps retrouvé - Partie 1

Le Temps retrouvé - Partie 1

Toute la journée, dans cette demeure de Tansonville un peu trop campagne, qui n’avait l’air que d’un lieu de sieste entre deux promenades ou pendant l’averse, une de ces demeures

La conquête de Plassans

La conquête de Plassans

Elle avait pris à sa mère un chiffon, dont elle travaillait depuis un quart d’heure à faire une poupée, en le roulant et en l’étranglant par un bout, à l’aide d’un brin de fil. Marthe leva les yeux du bas qu’elle raccommodait avec des délicatesses de broderie.