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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Un jour Massival, le musicien, le célèbre auteur de Rébecca,
celui que, depuis quinze ans déjà on appelait « le jeune et
illustre maître », dit à André Mariolle, son ami :
– Pourquoi ne t’es-tu jamais fait présenter à Mme Michèle de
Burne ? Je t’assure que c’est une des femmes les plus
intéressantes du nouveau Paris.
– Parce que je ne me sens pas du tout mis au monde pour son
milieu.
– Mon cher, tu as tort. C’est là un salon original, bien neuf,
très vivant et très artiste. On y fait d’excellente musique, on y
cause aussi bien que dans les meilleures potinières du dernier
siècle. Tu y serais fort apprécié, d’abord parce que tu joues du
violon en perfection, ensuite parce qu’on a dit beaucoup de bien de
toi dans la maison, enfin parce que tu passes pour n’être pas banal
et point prodigue de tes visites.
en cours de rédaction
Il y a quelques années, je me liai intimement avec un M. William Legrand. Il était d’une ancienne famille protestante, et jadis il avait été riche ; mais une série de malheurs l’avait réduit à la misère.
Hé quoi, charmante Élise, vous devenez mélancolique, après les obligeantes assurances que vous avez eu la bonté de me donner de votre foi ? Je vous vois soupirer, hélas, au milieu de ma joie ! Est-ce du regret, dites-moi, de m’avoir fait heureux ?
Ces huit aventures me furent contées jadis par Arsène Lupin, qui les attribuait à l’un de ses amis, le prince Rénine. Pour moi, étant donné la façon dont elles sont conduites, les procédés, les gestes, le caractère même du personnage, il m’est impossible (…)