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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Il y a un peu plus de deux ans, après une sévère dépression, suite à une rupture sentimentale, je quittai Marseille pour venir m’installer dans un petit village de l’arrière-pays : Tourrières.
Lorsque j’arrivai, la commune était en pleine effervescence : un enfant avait disparu qui fut rapidement retrouvé par le Père Pantosque : un vieil homme étrange qui allait changer pour toujours le cours de ma vie...
C’est en octobre 2014, alors que je venais tout juste de m’installer à Tourrières pour y prendre mes fonctions d’agent archiviste que je rencontrai le Père Pantosque.
Le village était en complète effervescence ; un enfant avait disparu depuis près de 36 heures. Des battues avaient été organisées par les gendarmes, chasseurs et autres particuliers, en divers endroits de la commune, sans donner le moindre résultat.
Réunis dans le bar Chez Dédé, le Maire et les gens du village discutaient de vive voix, chacun se rendant compte que plus le temps passait, plus les chances de retrouver l’enfant sain et sauf, s’amenuisaient. Dans ce brouhaha, l’un des villageois attablés qui jusque-là n’avait pipé mot, frappa violemment la table avec son poing, avant de se lever et prendre la parole :
— Moi, je dis que maintenant, il faut aller chercher le Père Pantosque. Il connaît les bois comme sa poche, cet homme-là et il a des pou…
— Ouais, c’est ça, et pourquoi pas brûler un grand cierge à Saint Antoine de Padoue, non plus, non ?! le coupa un autre.
Et le vacarme reprit de plus belle, interrompu presque aussitôt par un second coup de poing.
— Ça suffit maintenant ! Je vous demande le silence, dit solennellement le maire, se levant à son tour. François a raison. En attendant les renforts, on peut toujours demander au Père…
Alors qu’il n’avait pas fini sa phrase, la porte du bar s’ouvrit en tintant sur un gamin que tenait devant lui, un homme d’environ soixante-cinq ans, barbe, moustache, cheveux poivre et sel débordant d’un vieux chapeau de feutre noir, vêtu de vêtements usagés, avec aux pieds des chaussures de marche et portant en bandoulière une musette de l’armée.
— Quelqu’un m’a demandé, ici ? cria-t-il à la cantonade.
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