Eloïs Barne
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Dans le genre fantastique, d’une lointaine inspiration Lovrecraftienne, le narrateur vous racontera sa mésaventure dans cette nouvelle. Celui-ci découvre qu’il n’est pas si simple de s’approprier certains pouvoirs occultes aux travers de célèbres ouvrages, même dans le Genève de ce siècle.
Etonnez-vous de trouver dans mon regard ce regain d’intelligence et de panique, pour peu que vous m’observiez vraiment. Car qui que vous voyez, ce n’est pas moi. Mais laissez moi raconter mon histoire, avant que je devienne fou.
J’avais repris mon travail d’infirmier de nuit, après mes vacances, quand j’ai connu Eloïs Barne. J’aimais plus que tout être de nuit, surtout dans ce service particulier des transplantations de cellules souches hématopoïétiques, que l’on résume à tort à “moëlle osseuse”, pour expliquer plus rapidement notre tâche. L’organisation singulière dans cet hôpital faisait que nous étions seuls la nuit, pour six lits. Seuls dans un environnement clos par des sas de protection en atmosphère régulée, ce qui rebutait les aides-soignantes tournant dans les services durant leur garde, ne les faisant venir que sur notre appel. Inutile donc de vous expliquer plus longuement que je préfèrais me débrouiller sans elles, même en cas de surcharge de travail.
Lorsque François vit cette affiche, son sang ne fit qu’un tour. Il réalisa qu’au lieu de se la couler douce à Kerlerquy, il allait assister au meilleur festival rock de Bretagne. C’était un grand fan de rock and roll depuis toujours, alors les autres (…)
Jack rampa silencieusement vers son frère qui somnolait sur le matelas moisi. Un pâle rayon lunaire frappait directement son visage sans conscience, et lui donnait une expression candide et sereine. Non, il n’a pas l’air tourmenté, se dit Jack en le (…)
Tom avait 24 ans lorsque l’incident s’était produit. Il était un jeune homme comme on en trouvait partout en ville. Cela, avant que l’incident ne le frappe, car, à présent, il s’était différencié des autres par cette chose qu’il voyait.