Eloïs Barne
Droits & réutilisation
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Dans le genre fantastique, d’une lointaine inspiration Lovrecraftienne, le narrateur vous racontera sa mésaventure dans cette nouvelle. Celui-ci découvre qu’il n’est pas si simple de s’approprier certains pouvoirs occultes aux travers de célèbres ouvrages, même dans le Genève de ce siècle.
Etonnez-vous de trouver dans mon regard ce regain d’intelligence et de panique, pour peu que vous m’observiez vraiment. Car qui que vous voyez, ce n’est pas moi. Mais laissez moi raconter mon histoire, avant que je devienne fou.
J’avais repris mon travail d’infirmier de nuit, après mes vacances, quand j’ai connu Eloïs Barne. J’aimais plus que tout être de nuit, surtout dans ce service particulier des transplantations de cellules souches hématopoïétiques, que l’on résume à tort à “moëlle osseuse”, pour expliquer plus rapidement notre tâche. L’organisation singulière dans cet hôpital faisait que nous étions seuls la nuit, pour six lits. Seuls dans un environnement clos par des sas de protection en atmosphère régulée, ce qui rebutait les aides-soignantes tournant dans les services durant leur garde, ne les faisant venir que sur notre appel. Inutile donc de vous expliquer plus longuement que je préfèrais me débrouiller sans elles, même en cas de surcharge de travail.
Jérôme vit, s’interroge et va faire une étrange rencontre.
Deux années après les incroyables et tragiques événements qui ensanglantèrent la cité d’Angers, un nouveau péril se profile à l’horizon. Persécutés par une armée de sinistres soudards, surgissant de nulle part, sous l’égide d’un redoutable et redouté (…)
D’un geste sûr, il sortit son portefeuille de la poche droite de sa veste, c’est là qu’il se trouvait, c’était toujours là qu’il se trouvait. « Tom Mills, 1880 Creston Road » pouvait-on lire sur la carte d’identité, mais cet homme n’était pas Tom Mills, (…)