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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Après plus d’un an, troisième nouvelle.
Les protagonistes de cette histoire vont découvrir que parfois, les mythes ont la vie dure, surtout sortis de l’imagination de Lovecraft.
Les deux jeunes hommes discutaient passionnément tout en marchant par saccades au gré de leurs réflexions. Bien qu’ils semblaient déambuler au hasard, dans les rues d’Annemasse, passant devant le parc Montessuit, traversant plus loin le carrefour surplombant les voies ferrées, cette promenade avait un but, en relation avec leurs propos.
Depuis le début de cette marche, ils se remémoraient leur dernière aventure où ils n’avaient pas hésité à utiliser des compétences habituellement dévolues au crime organisé, se ventant d’avoir réussi à s’introduire illégalement dans un manoir pour y subtiliser des livres de valeurs, tout en ayant occis le personnel de maison. Une certaine discordance existait cependant entre leur discours et leur physique d’adolescents filiformes, surtout concernant des capacités physiques nécessaires pour pouvoir mener à bien leurs actions délictueuses. Une écoute plus attentive de leurs échanges permettait de déduire la réelle fictivité de leurs agissements, produits au cours d’une partie de jeux de rôles.
Le quotidien, au Parc du Prieuré engourdi de silence sans voix Enfantines, devenu chronique, Le bienfaisant tilleul désormais inutile, tristement penché sur le banc aux souvenirs trop éloignés… ce silence pesant, n’attarde aucun passant… L’âme n’y est (…)
C’est un sujet encore trop souvent tabou. Mais rassurons-nous, seul un pourcentage faible de la population a joué le jeu. Lors de son discours du 30 octobre 1940, le maréchal PETAIN est loin d’imaginer le sens péjoratif que va prendre ce mot.
C’est un pavé jeté dans l’eau déjà bien agitée de la mare, sous un ciel ténébreux et menaçant, et dont le choc éclabousse de paillettes piquantes les visages des promeneurs arrêtés, sans salir de boue leurs vêtements... Lancé assez fort, afin que se (…)