Le Fluide
Droits & réutilisation
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Nouvelle dans le genre fantastique, dans notre époque, où le narrateur, habitant à Annecy, prend conscience de capacités qu’il aurait peut être préféré ne pas découvrir.
J’espère que vous trouverez cet enregistrement. Aussi incroyable que ça puisse paraitre, mon histoire est vraie. J’espère aussi pouvoir vous la raconter entièrement, je n’ai peut-être pas autant de temps que je le voudrais. Pardonnez-moi si mon récit se coupe brutalement, ou s’il parait haché, mais il faut que cet enregistrement soit retrouvé.
Je dois me présenter d’abord, pour que vous puissiez me retrouver, ou plutôt constater ma disparition si ça doit arriver. Je m’appelle Elouan Gauvin, et j’ai vingt-cinq ans. Je suis né le douze août mille neuf cent quatre-vingt-neuf, à Ambilly, et actuellement je loue une chambre d’étudiant à Annecy au cinq rue Filaterie. Je suis en troisième année de mes études d’infirmier, à l’institut d’Annecy, où vous pourrez constater mon absence. Inutile d’essayer de contacter mes parents, je n’ai plus que mon père avec lequel je n’ai plus aucun lien depuis le lycée. Je ne vais pas vous détailler plus longuement ma vie, je pense ne pas avoir suffisamment de temps pour le faire. Sans doute vous trouverez d’autres éléments dans mon récit qui vous permettront de corroborer la véracité des faits.
Après un accident de voiture et un assez long coma, Nicola revient à lui sans aucune séquelle apparente. Une nouvelle forme d’existence commence alors. La vie va-t-elle se montrer plus clémente maintenant ? Dans ce roman aux accents fantastiques, Joseph (…)
Cette histoire n’a pas vraiment de péripéties et d’événement perturbateur, car ce récit se raconte un peu comme si on décrirait qu’un voyage touristique.
Par une douce soirée d’été, comme à l’accoutumée, Pierre aimait se promener en solitaire dans les allées du cimetière de la ville. C’est le seul endroit où il pouvait trouver la paix ; où il avait le privilège de savourer le silence sans que quiconque ne (…)