Chloé

Alairo

📄 65 pages A4 🗓️ Publié le 15 août 2015 🎓 Ambassadeur Edition999
Droits & réutilisation

Protection des œuvres

Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...

Lire ou télécharger gratuitement le livre

Lecture gratuite - PDF, EPUB et autres formats disponibles

Thème : Policier et suspense

La quatrième de couverture

Quand je serai grande, je veux me marier avec Alan disait elle. Sa mère alors répondait, tu n’as que dix ans, il te faut attendre encore au moins huit ans, mais demande d’abord à Alan si il est d’accord. Elle me regardait, attendait une réponse affirmative, et d’un clin d’œil, je la rassurais.

La première page

en cours de rédaction

Biographie de Alairo

je suis un jeune retraité, je vis en Asie depuis 2009

Lire son interview – Alairo

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

2 critiques, analyses, avis, questions et/ou réponses

  • 23 février 2016, par boudechacha

    J’ai pas beaucoup aimé comparer à "une enquête à boucler " ou l’histoire et plus appuyer

    Avec $ 550.000 le gars trouve le moyen de travaillé ? ?????? Il n’est pas gêné !!!

    Répondre à ce message

  • 27 août 2015, par dupre

    j aime lire

    Répondre à ce message

Que lire après : Chloé

Assis sur son poêle

Assis sur son poêle

A Avignon dans les années 70. La station-service du père Georges permet à une sympathique bande d’étudiants de se faire un peu d’argent de poche. Jusqu’au jour où le voisin d’en face, un ancien G.I. à la retraite, est mystérieusement assassiné.

ADN pour un Tueur

ADN pour un Tueur

Son visage est celui d’un ange, cependant ses pensées vous glace le sang. L’adrénaline est la drogue de ce tueur vengeur.

Le placard à souris

Le placard à souris

Des collégiennes disparaissent mystérieusement après leur sortie de l’école. Quelques semaines s’écoulent avant qu’on ne découvre leurs dépouilles mortelles dans une maison habitée. Quand les propriétaires sont interrogés, personne ne réussit à expliquer (…)