Baise ou biaise ?
Un jeune séminariste tombe sous les charmes d’une jeune fille qui, elle, n’avait rien d’une nonne. Début d’une aventure qui bat à la fois le record de la chaleur et de la brièveté...
Un jeune séminariste tombe sous les charmes d’une jeune fille qui, elle, n’avait rien d’une nonne. Début d’une aventure qui bat à la fois le record de la chaleur et de la brièveté...
Je la regardais à la dérobée, et mon regard croisait le sien. Ses yeux revolvers me brûlaient la pupille. Nous n’entendions ni le ronronnement du moteur de la voiture du curé qui nous avait pris en lift, ni les plaisanteries de ce dernier. Il devait d’ailleurs se douter qu’il se passait quelque chose derrière lui, sur la banquette arrière. Il jetait un coup d’œil dans le rétroviseur et ce dernier nous renvoyaitun regard scrutateur et méfiant. Nous feignions alors de causer simplement, amicalement, ... Et lorsqu’il abandonnait son observation, non dupe cependant de notre air de sainte Nitouche, nous revenions à nos doux yeux en pouffant de rire.
Ainsi, quand le saint curé nous déposa à l’arrêt bus, on était comme des amoureux de longue date. Tout avait été fixé, silencieusement, mais éloquemment. Amour, rendez-vous, nuit chaude, avenir...Ainsi, nous devrions prendre le bus ensemble, nous arrêter tout près de chez nous, prendre un verre et rentrer ensemble. Il est vrai que j’habitais encore avec ma maman, mais celle-ci était habituée à me voir emmener des visiteurs des deux sexes. Elle ne serait donc pas choqué. Et d’ailleurs, j’étais séminariste et la sainte femme n’aurait en aucune façon soupçonné de ma part “de vilaines choses”...
Un jeune séminariste tombe sous les charmes d’une jeune fille qui, elle, n’avait rien d’une nonne. Début d’une aventure qui bat à la fois le record de la chaleur et de la brièveté...
Gus Maudi, surveillé dans ses excentricités par Line et Lilia Stanfeld, rencontre Marie Sophie Leslin dans un appartement à louer, à Paris. Il lui propose de devenir son modèle, mais celle-ci hésite à accepter.
On ne va pas sortir aujourd’hui, mon p’tit gars, tu vas pouvoir rester chez toi et te reposer un peu, ça pourra pas te faire de mal, remarque, après la folle semaine qu’on vient de se payer à cause de ce temps de chien