D’un modeste essai littéraire sur l’autobiographie à partir d’une thématique du voyage en Afghanistan et des tribulations qui le caractérisent à la reconstitution éphémère d’un univers antique en passant par les témoignages de l’auteur qui se fait lecteur à partir de quatre oeuvres romanesques contemporaines, ce qui n’est somme toute qu’un petit recueil de " pensées au fil de l’eau " n’est jamais qu’un regard croisé sur une époque en ébullition que caractérisent ces mêmes tribulations.
La première page
L’autobiographie … l’autofiction, sa pratique naïve : problématisation de l’autobiographe. A Kaboul, la praxis de l’autofiction se replie sur un objet. Le sujet est un genre : l’autofiction est un sous-genre de l’autobiographie. A propos du roman, l’écrivain implique toujours une part de lui-même … mais il y a les talibans … L’autobiographie manque de conscience d’elle-même ; elle révèle une sorte d’innocence ; elle ne savait se passer de la fiction. Celle-là menace l’autobiographie comme les partisans d’Ahmad Massoud menacent le régime des talibans …
Les trois termes de la problématique s’extravertissent ainsi : les trois composants, soient l’autobiographie, l’autofiction et la fiction centripète et centrifuge. L’autobiographe afghan (ou français ?) n’a-t-il pas conscience d’une limite de l’autobiographie même si cette question peut faire penser à une suite de nombres qui tend vers l’infini ? S’insurge alors à la lumière d’un débat entre la vérité et la fiction le retour du débat : n’y a-t-il pas un désir plus ou moins conscient de se transformer en personnage de roman ?
En 1939-1940, alors que l’Europe s’enfonce de nouveau dans la guerre, Annemarie Schwarzenbach voyage en voiture de Genève à Kaboul, en passant par l’Iran, avec la voyageuse, écrivaine et photographe suisse Ella Maillart, voyage marqué par ses problèmes de dépendance. L’épopée des deux femmes est relatée par cette dernière dans son livre La Voie cruelle. C’est au cours de ce périple qu’Annemarie Schwarzenbach rédige l’ouvrage Un hiver au Proche-Orient ; elle réalise également divers reportages pour des journaux suisses. Rentrée de périple, elle repart aux Etats-Unis où son état de dépendance à la morphine associé à ses tendances dépressive et suicidaire l’obligent à suivre plusieurs traitements psychiatriques. De là à en faire un personnage de roman il n’y a qu’un pas ; le titre même de mon ouvrage le suggère d’ailleurs plus ou moins.
Né en 1969 en Slovénie, Serge-René Fuchet est devenu docteur ès lettres en 2010, après avoir notamment publié, en 2009, aux Éditions Edilivre, un essai littéraire dont le titre est " Lieux et personnages romanesques [ou l’Art de comprendre le genre romanesque] ". En 2014, il quitte provisoirement...
L’idée de civilisation gréco-romaine convoquée par le titre de mon ouvrage didactique désigne
de facto un ensemble de caractéristiques sociales, politiques, philosophiques, scientifiques et
culturelles développées durant la Grèce antique et la Rome antique.
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La compréhension des espèces d’espaces dans un corpus romanesque : tel est le sujet précis de cette étude complète et détaillée divulguée par le Docteur Serge-René Fuchet dans ce volume ou modeste opuscule intitulé MONOGRAPHIE II, essais … Celle-là est (…)
Le carnet jaune est issu des nombreux carnets de l’auteur, choisi pour sa compacité et son petit nombre de pages ; il exprime au jour le jour le flou de l’existence avec quelques images qui restent et qui sont notées par hasard, ou par nécessité de mettre (…)
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« SOFIEMCAGATE » est un ouvrage ( livre ) qui relate les péripéties houleuses d’un épique combat judiciaire mené en solitaire par un impavide et vieux gabelou à la retraite mais sans peur et sans reproche contre un puissant homme d’affaires resquilleur