Le carnet jaune
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Le carnet jaune est issu des nombreux carnets de l’auteur, choisi pour sa compacité et son petit nombre de pages ; il exprime au jour le jour le flou de l’existence avec quelques images qui restent et qui sont notées par hasard, ou par nécessité de mettre par écrit ce qui étonne ou qui dérange un peu plus dans ce brouillard dense qu’est pour l’auteur la fin de sa vie.
Ce matin, j’ai fouillé dans la valise contenant toutes mes notes de chevet et après en avoir examiné plusieurs carnets, j’en ai extrait celui-ci, que je vous présente maintenant. Voici tout d’abord quelques citations notées sur sa couverture et extraites de mes lectures de l’époque :
« Une vie passe, une autre commence, puis passe à son tour et fait place à une troisième… et ainsi sans fin. Toutes les « fins » sont tranchées comme avec des ciseaux. » ( Dostoïevski)
« La vie est un rêve un peu plus cohérent que la plupart. » (Pascal)
« La différence entre le rêve et la réalité constitue l’enfer véritable. »
(Patricia Highsmith)
Conduis ta carriole et ta charrue sur les ossements des morts. Le chemin de la douleur mène au palais de la sagesse. L’horloge égrène les heures de la folie. » (William Blake)
« Quoi de plus intime qu’un corps ? les mots sont sans force pour l’exprimer. » (Natsuo Kirino)
« Je crois que si l’on mettait en vente des téléphones de forme phallique, la plupart de femmes renonceraient aux hommes. » (Youri Poliakov)
Un petit garçon espiègle et affectueux devient avec le temps un jeune homme inquiet, puis suicidaire. Sa mère, Maryvonne, alors désemparée, sera incapable de lui venir en aide. Christian met fin à ses jours en mars 2000, en Laponie suédoise.
Dans les années 50, le service militaire était encore obligatoire pour tous. Ceux qui ne l’ont pas connu pourrons savoir, en lisant ce récit, à quoi ils ont échappé, et ceux qui y sont passés.. pourront s’y replonger !
Aux savoirs, citoyens ! Nous sommes toutes et tous des passeurs de savoirs qui s’ignorent. Et si nous tentions de raviver notre sens du collectif par un plaisir d’apprendre ensemble renouvelé ?... Permettre une mise en commun et en relation de tous nos (…)