Le carnet jaune
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Le carnet jaune est issu des nombreux carnets de l’auteur, choisi pour sa compacité et son petit nombre de pages ; il exprime au jour le jour le flou de l’existence avec quelques images qui restent et qui sont notées par hasard, ou par nécessité de mettre par écrit ce qui étonne ou qui dérange un peu plus dans ce brouillard dense qu’est pour l’auteur la fin de sa vie.
Ce matin, j’ai fouillé dans la valise contenant toutes mes notes de chevet et après en avoir examiné plusieurs carnets, j’en ai extrait celui-ci, que je vous présente maintenant. Voici tout d’abord quelques citations notées sur sa couverture et extraites de mes lectures de l’époque :
« Une vie passe, une autre commence, puis passe à son tour et fait place à une troisième… et ainsi sans fin. Toutes les « fins » sont tranchées comme avec des ciseaux. » ( Dostoïevski)
« La vie est un rêve un peu plus cohérent que la plupart. » (Pascal)
« La différence entre le rêve et la réalité constitue l’enfer véritable. »
(Patricia Highsmith)
Conduis ta carriole et ta charrue sur les ossements des morts. Le chemin de la douleur mène au palais de la sagesse. L’horloge égrène les heures de la folie. » (William Blake)
« Quoi de plus intime qu’un corps ? les mots sont sans force pour l’exprimer. » (Natsuo Kirino)
« Je crois que si l’on mettait en vente des téléphones de forme phallique, la plupart de femmes renonceraient aux hommes. » (Youri Poliakov)
Voici un petit livre qui complète et précise mon livre précédent "A quoi bon s’indigner", tout en réglant quelques comptes au passage avec les responsables politiques et médiatiques. On peut en effet se poser des questions devant leur silence et leur (…)
Je suis sur la piste des marcheurs… On y est rarement seul, un régal pour les petits vélos… Là sur le bord il y a un banc… Il semble me dire, assois toi et admire, prends ton temps… J’obéis et j’ai devant moi un panorama à couper le souffle… La splendeur (…)
Confiné comme tout le monde, l’auteur se livre à un jeu consistant à faire le tour de sa chambre pour en décrire tous les objets inutiles qui s’y trouvent ainsi que les souvenirs qui s’y attachent. Depuis les chambres , quasiment vides au Moyen Age , (…)