Sonnica et Compagnie
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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À peine assise, la petite bande entama une conversation un peu bruyante afin de tester leur nouvelle enseignante.
Celle-ci, après s’être présentée comme étant leur professeur principal et leur enseignante de français, commença par faire l’appel. Quand elle arriva à Sonnica, elle ajouta : « Eh bien vous m’avez l’air bien bavardes toutes les trois ! C’est le trio infernal ou quoi ? ». Aussitôt tout le monde se mit à rire.
Madame Perronnie s’assit, croisa les jambes et attendit patiemment que le brouhaha cesse. Ce qui ne tarda pas.
C’était un beau jour de printemps. Le soleil brillait et tout semblait aller pour le mieux. Ressentant la joie s’accumuler en elle, Sonnica Pelton qui était une jeune apprentie sorcière, imaginait le déroulement de son quatrième anniversaire. Elle avait les cheveux courts, noirs et les yeux bleus.
Soudain, elle entendit un drôle de bruit. « Pan » puis le silence revint peu à peu. Réveillée en sursaut, Luciole, sa crownseuse, se mit à virevolter dans tous les sens. Sonnica n’ayant que 4 ans, elle n’avait pas encore obtenu ses pouvoirs d’apprentie sorcière et, de fait, Luciole ne pouvait pas encore changer de forme à volonté. (Cela était valable jusqu’à ses neuf ans.)
Erwan Lanceleur, banlieusard de gauche, croise le chemin de Corentin, bobo et propriétaire d’une galerie d’art, sur Paris. Celui-ci va alors lancer la carrière artistique du jeune homme et le séduire. Rapidement, ils emménagent ensemble mais Erwan a, au (…)
Un soir, une bande de jeunes en quête d’émotions décide une virée au cimetière. Mais l’endroit n’est pas aussi reposant qu’il n’y paraît...
Jack tendait l’oreille. Cela faisait maintenant cinq minutes qu’il était là, dans son lit, silencieux, à l’écoute du moindre bruit. Son réveil digital indiquait 00h50. Quelques instants plus tôt, il s’était réveillé en nage, ses cheveux étaient trempés de (…)