Sales bêtes !
Droits & réutilisation
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Autant de lignes de tensions paradoxales qui sont revisitées, contournées, dépassées, remodelées dans chaque nouvelle de ce recueil.
Explorations : de la part sauvage et odorante derrière la civilisation (Pffugs), de la projection dans l’animal (Parasite, Cobaye #27), de l’hybridation (τρ, L’ascension des suicidés, La condition inhumaine, Pluviôse). Nous avons tous fait ici un rêve d’animal : et nous avons animé des chimères mythologiques (Un arrière-goût d’éternité, Manger les rêves, La bête noire, Ce singe qui n’ira pas au paradis), des chimères modernes (Le deuxième événement), des mythes réactivés (Jonas, La dépression du chat) ou inventés (La mélodie des bois, Notre-Dame des opossums).
Tous ces récits sont des mains tendues, des invitations adressées à l’animal, pour qu’il revienne, revive en nous, nous repeuple, tout fourrure et tout crocs, avec son manteau de danger et d’ivresse.
Pour qu’enfin on rende les catégories poreuses. Pour qu’enfin les regards se croisent et se comprennent.
Et pour que nous puissions renouer avec ce sourire, refoulé en nous, qui luit dans le noir : notre côté profondément, indécrottablement sale bête.
en cours de rédaction
Chloé marchait dans la rue. C’était un soir d’été, il faisait chaud, et il était aux alentours de dix heures. C’était une fille de seize ans, aux cheveux noirs et aux yeux bleus. Elle avançait lentement, tenant quelque chose dans sa main droite : un énorme (…)
C’est un petit recueil énumérant certaines malédictions pesant sur une chanson, sur deux tableaux et sur des livres de magie et de sorcellerie qu’il vaut mieux s’abstenir de lire ou de posséder sous peine des pires désagréments.
Que devient l’homme dans un monde où la réalité vacille ? Parmi toutes les possibilités qui s’offrent à son imagination, parviendra-t-il à demeurer ce qu’il est où en profitera-t-il pour changer à son tour ?