De 1989 jusqu’à ma retraite en 1997, mon activité principale, comme ingénieur en chef Aérospatiale des avions Airbus A300 et A310, consistait au suivi des incidents en exploitation et la définition des modifications qui en résultait. Cela prit une grande importance lorsque des accidents se produisirent. J’ai dû gérer avec mes collègues d’Aérospatiale et d’Airbus quatre accidents d’avion. Cet essai est une description de ces accidents et de mon implication. Ces quatre accidents se sont tous produits en Asie, dont deux en 1992 lors d’une approche manquée sur Katmandou. Les deux autres, sont particulièrement atypiques. :
– Atterrissage dans une rizière en 1993.
– Le commandant de bord cède les commandes à son fils en 1994.
Comme indiqué en quatrième de couverture, de 1989 jusqu’à ma retraite, mon activité principale, comme ingénieur en chef Aérospatiale des avions Airbus A300 et A310, consistait au suivi des incidents en exploitation et la définition des modifications qui en résultait. Cela prit une grande importance lorsque des accidents se produisirent. Chaque fois, c’était de nombreuses réunions à des heures parfois matinales ou tardives et une tension extrême. J’aurais dû prendre plus de notes et cela m’aurait facilité la tâche aujourd’hui. Avec l’aide de quelques articles d’Internet, je vais néanmoins vous les décrire succinctement.
Les descriptions données ci-dessous ont été possibles à la suite de l’analyse des deux enregistreurs de vol, les fameuses boîtes noires qui sont de couleur orange : il s’agit de l’enregistreur des conversations du poste de pilotage et de l’enregistreur des paramètres de vol.