Quand la violence sévit, c’est le marteau et l’enclume qui s’ y imposent et la prière est vaincue…
Quand la violence sévit, personne n’est à l’abri...
Lundi 27 Aout, 9h, 3O mn, le téléphone a sonné…
– Papa, viens vite s’il te plait ! Amin est blessé ! Il a reçu un coup de pelle au crâne par Wâwâ « un personnage violent issu d’une tribu xénophobe comme toutes les tribus dans mon pays.
– Oui, ma fille, j’arrive tout de suite, ferme la porte et courage ! Lui ai- je répondu fermement…
J’ai quitté le magasin, à deux minutes de l’endroit où je me trouvais par voiture, Awed, un ami m’y a conduit. Arrivé devant chez-moi, J’ai découvert des gens affolées, munies de différentes armes blanches : pèles, gourdins et tout ce qui pouvait effrayer ses prétendus adversaires…
Je me précipite dans le hall en piétinant des taches de sang et je découvre mon fils dont le visage était maquillé de sang. Le voisin d’en face est intervenu pour le conduire en urgence, vers l’hôpital Chee Gui Vara de Mostaganem où exerce le médecin légiste. Ma fille dans un état de choc lamentable …