Plume et Pinceau
Droits & réutilisation
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Ils n’étaient pas amants, mais ils s’étaient tout donnés.
Lui écrivait avec ses blessures, elle peignait avec ses cicatrices.
Leur chef-d’œuvre : une œuvre née de la douleur, et portée par la tendresse.
Zazayero est un jeune tunisien idéaliste. Lorsque son rêve d’intégrer l’école de journalisme s’effondre, il perd tout : l’amour, les repères, la dignité. De Tunis à Paris, il traverse les abîmes du désenchantement, hanté par ses échecs et son sentiment d’inutilité.
À Paris, il rencontre Séléné, survivante lumineuse d’un passé brisé. Elle l’utilise d’abord, le trahit peut-être, puis finit par l’aimer autrement. Ensemble, ils créent un livre : lui écrit, elle illustre. Une fraternité inattendue naît entre la plume de Zazayero et le pinceau de Séléné.
Plume et Pinceau est le roman d’une résilience, d’un amour sans romantisme, d’une amitié fondée sur l’art et la douleur partagée. C’est aussi une ode au refus de l’oubli, une méditation sur le sens du succès, la dignité dans l’échec, et la puissance transformatrice de la création.
L’homme n’est qu’un apprenti, la douleur est son maître.
Zazayero ne savait pas qui avait dit ça, mais la phrase avait le goût âpre d’une vérité que l’on avale de force. Il avait vingt-deux ans, l’âge où l’on croit encore que le monde est une équation dont on détient la solution. Pour lui, cette solution était simple : réussir le concours d’entrée à la prestigieuse École de journalisme. C’était son grand dessein, le but qui donnait un sens à ses jours et à ses nuits passés dans la pénombre de sa petite chambre, un stylo à la main, un dictionnaire ouvert sur ses genoux.
Il avait tout sacrifié, ou du moins, il le pensait. Il avait mis en pause les soirées entre amis, les discussions interminables sur l’avenir du pays, et même les rares visites à sa famille, trop loin. Sa petite amie, Lyra, l’avait prévenu : "Tu disparais, Zazayero. Il n’y a plus que tes livres et tes notes dans ta vie." Il avait souri d’un air entendu, certain qu’elle comprendrait, qu’elle saisirait l’ampleur de son ambition. Que l’amour était un luxe qu’il s’offrirait après la victoire.
Le jour des résultats, il était là, les mains moites, le regard rivé sur l’écran de son ordinateur. Le nom de Zazayero était une promesse qui flottait dans l’air, prête à se matérialiser. Mais la liste, d’abord floue, se figea, implacable. Les noms s’égrainèrent, un par un, et aucun n’était le sien. Ni sur la liste des admis, ni sur celle des listes d’attente. Rien. Juste un vide, un silence assourdissant.
Ce premier échec ne fut pas une simple déception, ce fut un effondrement. C’était la première fois qu’il se heurtait à une réalité plus dure que les pages des livres qu’il dévorait. Son monde, si soigneusement construit sur les fondations de l’effort et du mérite, venait de s’écrouler. Il se sentit vide, dépouillé de son identité même. Qui était-il si ce n’était plus le futur journaliste ?
On dit qu’à la fin du XVII ème siècle Pierre le Grand « a réformé la vielle Russie en la propulsant dans la modernité ». Une de ces réformes (celle du calendrier) consistait à jeter 5 508 ans de son histoire dans l’oubli le plus total.
Je suis Sophie Morante, chirurgien dans un grand hôpital Parisien. Il est 6 H 30 le matin, je me dépêche je dois conduire ma fille à l’école. Souvent, et selon mon emploi du temps c’est ma mère qui me la garde. Je reçois un appel. Ce sont les urgences qui (…)
Depuis son royaume d’Asgard, odin, Dieu des Dieux, livre une bataille contre Surt le premier des Géants. L’un veut la paix et le bien, l’autre veut conquérir le monde et faire régner le mal sur la Terre. Il est écrit dans le le livre de la nuit - la où (…)