Les martiens ne sont plus ce qu’ils étaient

Alain AFFAGARD

📄 12 pages A4 🗓️ Publié le 15 avril 2016 🎓 Ambassadeur Edition999
Droits & réutilisation

Protection des œuvres

Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...

Lire ou télécharger (PDF)
570 téléchargements
Télécharger (ePub)
242 téléchargements
Télécharger sur Kindle
102 téléchargements

Thème : Science Fiction - Anticipation

La quatrième de couverture

Roman miniature d’humour et de science-fiction, pour lire dans le métro ou l’autobus !

La première page

Il était onze heures vingt deux minutes et trente-trois secondes au Centre International de Recherches Astronomiques de Ouann-tou-triocloc-Roc. L’immense antenne parabolique du radiotélescope géant venait de s’immobiliser sur un point précis de l’infini cosmos, et un voyant lumineux se mit à clignoter.
Jacques Dupont bondit de sa chaise –qui se renversa- et poussa un vigoureux cri de victoire, comme si son équipe de football venait de marquer un but décisif.
Peter Bridge, lui, sortit exceptionnellement de son flegme habituel et déclara, tortillant ses moustaches :
 Interesting, no ?
Quant à Johann Brücke, il éclata d’un grand rire sonore et joyeux, et proposa de fêter cet événement en offrant des bières à tout le monde.

  

Biographie de Alain AFFAGARD

De l’humour, de la lucidité, de l’optimisme, telles sont les valeurs que je me plais à développer dans l’écriture. Après une carrière professionnelle bien remplie, j’écris maintenant pour le public, avec la volonté de contribuer à transmettre les vraies valeurs de l’humanité.

Lire son interview — Alain AFFAGARD

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Que lire après : Les martiens ne sont plus ce qu’ils étaient

Odyssée vers Loria

Odyssée vers Loria

Il avait quitté son lieu de travail dans la lumière du couchant. C’est avec plaisir qu’il roulait lentement sur la route ombragée où les arbres conservaient encore leur feuillage. Les prémisses de l’automne se devinaient en quelques touches légères de (…)