Le fou de thilili
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Ce roman raconte la quête d’un homme hanté par la liberté, Thilili. Les événements de mai 1945 firent de lui, un proscrit dans le sud de son pays, l’Algérie. De retour au Nord, il est confronté au colonialisme, à l’obscurantisme et à une vendetta qui n’était pas la sienne, mais elle le poussa à tuer le caïd et le garde champêtre. En s’évadant du pénitencier d’Alger, il participe au combat libérateur, d’abord à la Casbah puis au maquis. Lors de la dernière bataille, Thilili réapparait à ses côtés. Hélas, le soleil de son pays fut à nouveau terni par deux sombres nuages venus des frontières.
À ceux qui depuis la nuit des temps ont payé de leur vie pour que le soleil rayonne sur leur pays, l’Algérie.
Aux hommes libres de ce pays qui ont toujours refusé de se plier devant l’envahisseur et l’imposteur.
À ceux qui ont respecté le serment prêté et qui malgré les aléas de la vie, ont su préserver leur dignité.
1
Du haut du minaret, la voix du mouadhen se fit entendre, secoua le silence de la nuit, s’éleva dans le ciel, s’amplifia au-dessus de la ville encore endormie, puis se tut.
Le silence reprit son trône un bref instant avant d’être de nouveau interrompu. L’alternance des vers sacrés et du silence dura pendant quelques minutes puis cessa, laissant place à un calme apaisant.
Son devoir terminé, le mouadhen, tout en regardant l’oasis d’un œil indolent presque absent, se laissa gagner par la rêverie. Son visage laissait deviner toute la lassitude qui s’était emparée de son être.
Recueil de nouvelles dont les histoires se déroulent dans l’Antiquité, notamment en Grèce, en Egypte ou dans l’empire romain.
Quel plaisir d’ouvrir ce livre qui devrait être remboursé à 100% par la Sécurité Sociale... L’art de Jean-Paul Marsal est de conter toutes les aventures avec ironie : la galéjade pointe quasiment à chaque mot.
Quelle bêtise, aussi, d’aller couvrir, pour le canard local, ce fichu salon de la publicité au centre des congrès de Cambrai ! Et revenir à la rédaction du journal en autobus, encore ! Pas moyen de trouver un collègue complaisant pour me ramener en (…)