Le Chant du Village
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Il y a très longtemps, entre le village et le château du domaine de Périllos, vivait un homme dans le territoire de la Forêt Pauvres, dans un campement qu’il nomma alors le Campement Pauvres, il se nommait, Perpli. Cet homme avait réussi à faire reculer les espagnols qui occupaient ces terres pour installer les plus démunis et les plus faibles. Mais à peine un danger mise en écart, un autre se présenta alors venu du village et du château : Ramon de Périllos, seigneur du domaine de Périllos, et sa garde sont près à tout pour récupérer ces terres des mains des démunis.
Acte I – Scène I
Vespéral, arrivé dans la grotte de la Caune, viens demander Aide à son père
– Vespéral : Cernunnos ! Soleil caché et fécondité de la Terre, Réveilles-toi et écoutes ma complainte.
– Cernunnos : Rejeton ! Comment oses-tu me déranger dans ce lieu de Leila ?
– Vespéral : Père ! C’est de toi que j’acquiers le contrôle des sujets substantiels de ce monde. Despo et ses hommes tiennent leur serment de faire de nous un aboutissement sanglant et doré, dépendant, converti, aides-nous !
– Cernunnos : Il y a, certes, cependant une dureté qui va fragiliser votre armure, la nouvelle promise de Ramon, est arrivée récemment au camp…
– Vespéral : Yselda ? Que donc faire ? Il ne faut point que tu la guides, c’est une démunie, comme nous !
– Cernunnos : Restes tranquille, si vous voulez que Despo vienne vers vous, il faut lui prendre un rubis et une rose.
– Vespéral : Plaît-il ?
Deux années se sont écoulées depuis les événements tragiques de Modeyrot. Revenu à Paris, Alistair Kridge poursuit une vie tranquille d’enseignant au sein de l’illustre université de la Sorbonne. Élevant seul son fils Anthony, préservant des liens solides (…)
Te voilà assis devant l’écran de ton ordinateur, lumière errante du nouveau siècle obéissant à l’index tout en asservissant l’œil cerné de nuits blanches. Rechercher sans boussole nous entraîne parfois jusqu’aux chants de sirènes hypnotiques...
Si vous lisez les annonces des journaux gratuits, vous avez sûrement déjà vu son nom. C’est parfois une affichette rose ou jaune, mal imprimée, collée sur un poteau électrique ou sur la vitre d’une cabine téléphonique. C’est aussi un prospectus échoué dans (…)