La voisine d’à côté
Fasciné par l’obscénité des propos de ses nouveaux voisins de palier, Arthur Boilieu prend conscience de sa vie étriquée, de son mariage morne. Il fait connaissance de sa voisine...
Dans son départ précipité pour l’Asie du sud-est, afin de se venger d’un pédophile, le narrateur, légèrement blessé, rencontre Anh, employée dans une pharmacie de Bangkok. Celle-ci le soigne et une idylle naît entre eux. Au cours d’un périple du Laos au Vietnam, la jolie thaïlandaise l’aidera à occulter l’échec de sa liaison avec Sarah, en le suivant jusqu’en France, à La Rochelle, où ils vivront.
Celle qui s’avance vers moi, habillée de soie verte, de jeans, de chaussures à talons aiguilles, n’est pas celle que j’avais l’habitude de voir, elle ne peut pas l’être. Elle n’est pas Sarah, celle avec qui je vivais... En la voyant venir du fond du couloir avec son sourire, j’ai flashé sur ses yeux en amande qui n’ont pas la forme de ceux de Sarah, à cause de leurs contours plus bridés. Ce sont des yeux de mandorle qui cernent ceux des saints ou des apsaras du temple d’Angkor. Mais leur regard vif, précis, est influé de sensibilité, de sensualité. Il est bien celui des filles nées dans une autre partie du monde où il convient d’avoir les yeux lisses, presque étroits, qui se plissent comme un fil devant l’éclat fulgurant du jour. Aujourd’hui, la situation de ceux qui sont nés en Asie du sud-est ne leur permet plus de venir revivre dans leur pays, je sais. La crise sanitaire qui touche les habitants de la planète le leur interdit, même en subissant une mise en quarantaine de prévention. La pandémie est devenue trop grave, irrémédiable. Ce n’est plus le temps de la première vague d’infestation et de propagation du virus. Anh le sait. Et si elle est contrainte de vivre ici, avec moi, en Europe, je suis son seul alibi crédible.
A la terrasse d’un grand hôtel parisien, Philippe, un élégant chef d’entreprise, savoure un cocktail en compagnie de sa jeune et charmante nièce Daphné. Ils bavardent gentiment en attendant de rejoindre leur chambre.
1967- Quatre jeunes gens très amoureux n’ osent même pas se le dire. Il faut bien comprendre qu’en ce temps là, tout était bien plus compliqué que de nos jours ! Charlotte Beaumartin et Paul Antoine de Guaybonzac se croient gravement fâchés pour une (…)
C’est mercredi et Mél arrive en début d’après-midi, oh mon Dieu comme elle est mignonne dans son adorable jupette à carreaux, toujours vive et enjouée, comme à son habitude. Nous nous enlaçons, nous claquons un kiss majuscule et nous montons nous réfugier (…)