Thème : Avant première

La quatrième de couverture

Extrait du roman "La décrue". Ce roman décrit un monde où la folie l’emporte sur la raison, où la vie humaine n’a pas plus de valeur qu’une denrée périssable. Une simple conviction peut faire plus de dégâts que l’ensemble des armes conventionnelles. Des meurtres commis au nom des religions, mais réellement pour le pouvoir à atteindre, instauré par l’argent mal acquis. Des carnages perpétrés face au mutisme de Dieu avec la complicité de plusieurs États dont la "démocratie" ne se maintient que par le sang...des autres.Le terrorisme n’a ni visage, ni frontière et n’est pas passible de délit de faciès pour sauver la mise. Il n’y a que deux choses que l’on ne peut traquer:la mort invincible et inévitable ; la connerie universelle et transfrontalière

La première page

en cours de rédaction

  

Voir en ligne : http://www.bookelis.com/romans/4176...

Biographie de Maamar REKAIBA

Retraité, amoureux des lettres, auteur de plusieurs ouvrages de société-fiction

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1 discussion

  • 19 mars 2015, par Jean Pailler

    Ce livre raconte l’histoire d’un homme entraîné par la folie de son peuple et qui, non seulement retrouve la raison, mais ramène à la raison et à la paix une population éprouvée par la violence et la haine.
    L’analyse juste et impitoyable des forces en présence dans un pays en proie à ce qu’on appelle le terrorisme religieux, la fine psychologie des personnages, et la description précise et affectueuse d’une société algérienne mal connue en France, avec en particulier des héroïnes touchantes, parfaitement représentatives de la réalité de la femme musulmane au Maghreb, font de ce livre une lecture nécessaire pour tous ceux qui s’intéressent à ce qui se passe si près - et pourtant si loin.

Que lire après : La décrue

Le refuge des hommes

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S’il y a bien un lieu où l’homme est encore à ses yeux l’égal de lui-même, il s’agit probablement bien de l’hôpital. Un lieu de neutralité, un havre, où la moralité est bienfaitrice et la même pour l’ensemble. L’éthique s’élève gracieusement dans le cœur (…)