La boule noire
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Par exemple, les oreilles ont disparu, l’humain n’entend plus de la même manière et de surcroît ne communique pas de la même façon que nous le faisons. L’homme perçoit les sons et communique comme le font les dauphins. Le nez a disparu au profit d’une sorte de trompe, dont l’intérieur est extrêmement plissé, afin de filtrer l’air saturé en CO2. La respiration est devenue très lente, afin de pouvoir assimiler l’infime quantité d’oxygène, qui a en conséquence contraint l’homme à abolir tout effort. Résultat, en 500 ans d’immobilisation, l’homme a perdu ses jambes désormais remplacées par des « para marches », qui permettent à la « nouvelle version d’hominidé », d’avoir un minimum de liberté.
L’homme d’un pas mécanique et déterminé entra dans la pièce, s’assit, et engagea directement son récit :
- « Je vais vous raconter une histoire qui, aussi surprenante quelle en a l’air, n’est pas à prendre à la légère :
A L’aube du 4° millénaire, l’humanité subit depuis bientôt 1000 ans le revers de la médaille de la pollution extrême qui a débuté au xx° siècle. L’homme tel que nous en avons l’image n’existe plus, certains de ses organes vitaux ont disparu ou se sont au contraire développés et mutés pour lui permettre de vivre dans cet univers hostile que constitue à présent la terre.
Deux années se sont écoulées depuis les événements tragiques de Modeyrot. Revenu à Paris, Alistair Kridge poursuit une vie tranquille d’enseignant au sein de l’illustre université de la Sorbonne.
Marc Merray, fonctionnaire sans histoire, était loin d’imaginer que son emménagement dans leur nouveau domicile, situé au cœur d’un quartier paisible d’Angers, au numéro 26 de la rue des Feux Follets, les affecterait à ce point, sa compagne Élise, leur (…)
Ce matin-là, après un réveil tardif, je jetai un coup d’œil par la fenêtre de la cuisine, tout en préparant mon café. Le temps était maussade et de fines gouttelettes de pluie projetées par des rafales de vent s’accrochaient désespérément aux carreaux.
28 décembre 2020, par Stéphanie PEREZ
Originale ! Merci.
22 novembre 2011, par parlon23
Très bonne histoire. A lire.
16 mai 2005, par Jean-Michel
Très sympa ! J’aime beaucoup ta nouvelle ! Continue sur cette voie !