La Légende d’Eliara
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Eliara est une jeune femme d’un petit village, dotée de pouvoirs mystérieux. Elle se rend vite compte qu’elle est l’héritière d’une vieille prophétie qui pourrait sauver son monde d’une menace imminente. Au fil de son voyage, elle doit apprendre à maîtriser ses pouvoirs tout en découvrant la vérité sur son passé, ses ancêtres et l’origine du mal qui guette son royaume.
Dans le lointain royaume d’Aballion, où le chant des oiseaux se mêlait au murmure des rivières scintillantes, se trouvait un petit village, paisible et isolé. Les maisons en pierre, avec leurs toits de chaume, s’alignaient le long des rues pavées, bordées de fleurs sauvages aux couleurs éclatantes. C’était un endroit où le temps semblait suspendu, et la vie se déroulait dans une douce monotonie. Mais sous cette surface tranquille, un malaise invisible étreignait les cœurs des villageois.
Eliara, une jeune femme d’environ dix-huit ans, arpentait les ruelles avec un mélange de curiosité et d’impatience. Ses longs cheveux châtains dansaient au gré du vent, et ses yeux d’un vert profond brillaient d’un éclat d’enthousiasme. Elle était différente des autres, son esprit avide d’aventures et de mystères. Depuis son plus jeune âge, elle avait toujours rêvé d’explorer l’inconnu, de dépasser les frontières de son petit monde. Pourtant, chaque jour qui passait raffermissait en elle un sentiment d’oppression, comme si quelque chose de grand et de terrible se profilait à l’horizon.
Ce matin-là, le ciel était d’un bleu éclatant, et profita de la douceur de l’air pour s’éloigner des sentiers battus. Elle se dirigea vers la colline surplombant le village, un endroit qu’elle affectionnait particulièrement. De là-haut, elle pouvait contempler l’étendue des terres d’Aballion, où les champs dorés de blé se mêlaient aux forêts verdoyantes, et où les montagnes au loin semblaient veiller sur le royaume.
Madame Amélia Anderson, 34 ans vivait seule, sans famille et sans amis depuis des années à Trinity Street dans une petite maison délabrée du Delaware. Cette jeune femme avait un chat qu’elle appelait Magnificat. Madame Anderson à cause d’un grave problème (…)
Il était là, assis, les mains pleines de sang et la bouche remplie de doigts. A ses côtés, des débris de corps gisaient. Il s’essuya la bouche à l’aide de sa serviette toute tachée de sang. Il but une sorte de mixture blanche et opaque qui devait venir de (…)