Thème : Fantastique

La quatrième de couverture

Elie et Sodali

Roman sur les métamorphes des loups garous et des vampires d’un autre genre.

La première page

Salut, je suis Elie Jessica Hotlink Hybride. Je vais vous raconter comment tout a commencé. Je suis devenue orpheline à l’âge de deux ans mais je n’ai aucun souvenir d’avoir seulement vu le visage de mes parents avant qu’ils ne me quittent. Ils se seraient noyés dans le Doubs. C’était malheureusement tout ce que je savais. Comment s’est déroulée notre première rencontre, entre Sodali et moi ? C’était un mercredi, au début de septembre, je venais de fêter mon douzième anniversaire. Comme à chaque fois, depuis le début de cette année scolaire, je devais commencer les cours à neuf heures trente et je me réveillais à sept heures trente quand ma mère adoptive partait au travail.

Biographie de Michel Steffie

Jeune romancière de romans fantastiques. Ce petit livre est une nouvelle qui raconte une histoire qui convient aussi bien aux enfants qu’aux adultes.

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Que lire après : Elie et Sodali

J'ai battu ma femme pendant dix ans

J’ai battu ma femme pendant dix ans : Amour et regrets

Karis est un homme très amoureux mais immature. Babel l’aime bien et veut passer le reste de sa vie avec lui. Seulement, elle ignore que c’est quelqu’un de jaloux qui serait prêt à commettre l’irréparable si jamais il vient à soupçonner une quelconque (…)

Le masque de Dimitri Semionovitch

Le masque de Dimitri Semionovitch

J’ai autrefois beaucoup lu les romans de Léon Tolstoï et de Dostoievski, et j’en ai retenu l’atmosphère de la Russie tsariste du XIX° siècle. J’ai également songé à Jean Lorrain et sa nouvelle "Les trous du masque".

L'homme de demain

L’homme de demain

Voici l’Homme ! L’Homme, avec la majuscule qui sied à sa grandeur, à son égocentrisme, mais aussi à son intolérable arrogance. L’Humanité a plus d’une fois frôlé le désastre et si nous sommes toujours là, ici et maintenant, la raison tient en un mot : (…)