Contes de Noel
Droits & réutilisation
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Protection des œuvres
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
Contes de Noel québécois.
24 décembre 1956
Tôt le matin, une neige abondante commença à tomber sur Limoilou. À midi, le vent se leva.
— Préparez- vous à une grosse tempête en cette veille de Noel annonça Saint-Georges Côté à la radio de CKCV.
Mon père, qui était cheminot au Canadien National, devait revenir de Chicoutimi vers 5 heures. Il serait avec nous pour le réveillon.
Mais la poudrerie du matin s’était changée en blizzard. En début d’après-midi, on voyait à peine les maisons de l’autre côté de la 4e avenue.
— Le train de papa va-t-il rester pris quelque part demandai-je à maman ?
— Ben non, c’est fort un train, rien ne peut l’arrêter, surtout pas d’la neige. S’il le faut, ils vont mettre une charrue à neige devant la locomotive. Inquiète- toi pas mon gars. Ton père en a vu des tempêtes.
Mais le temps passait vite. Il était bientôt sept heures et le train de mon père n’avait pas encore sifflé. C’était une sorte de tradition que papa avait instaurée. Quand son train passait à proximité du Parc Ferland, l’ingénieur de locomotive actionnait deux fois le sifflet de son engin, deux petits coups que nous entendions de chez nous. Ca voulait dire « je serai à la maison pour le souper. »
Je commençais à être inquiet. Comme un enfant à l’imagination trop fertile, je me faisais les pires scénarios. Et si le train avait déraillé ? Et s’il était resté immobilisé par la neige et que tout le monde à bord avait péri de froid ? Et si…
Maman me rassura en me disant que le train avait surement pris du retard à cause du mauvais temps mais c’était en vain. Rien ne pouvait arrêter les films catastrophes qui jouaient dans ma tête.
Plus le temps passait, plus mon cinéma catastrophe s’animait.
Le roman que l’on va lire est un roman inspiré des faits sociaux authentiques:le lecteur y trouvera de quoi satisfaire pleinement sa curiosité,toujours avide déjà de faits réels et pittoresques,pris dans un contexte social déterminé,sans fard ni fioriture (…)
Recueil de 5 nouvelles - J’aurais dû profiter pleinement de cet été-là. J’étais en Vacances dans le beau pays de Tulle, cette terre d’adoption. Nous avions décidé, Martin et moi, de rendre visite aux propriétaires qui nous louaient la maison pour le mois. (…)
Le plus beau manteau que l’homme peut rivaliser avec ses semblables, il ne l’ôte jamais même quand il veut prendre son bain. Ce manteau, on le nomme personnalité-maitre de la raison, gardien de la dignité et du savoir être. Ces valeurs étaient propres à (…)