Premier chapitre du roman policier humoristique bruxellois "Manneken Pis ne rigole plus". Dans une brasserie, des figures emblématiques de la population bruxelloises se rencontrent pour vivre des moments folkloriques, émaillés d’expression bruxelloises.
Madame Godelieve tient son cavalier à distance. Une manière de lui présenter un décolleté plantureux, fraîchement regonflé au gaz pas naturel par les bons soins de la chirurgie et ses tiques. Les deux masses dorées à la lampe UV s’agitent au rythme de la musique, devant les yeux exorbités de Léon Dingault.
Un mambo d’enfer, qui fait virevolter les danseurs de gauche à droite, et inversement, et que Polle Gesfretter, le batteur des Klachkoppe, rythme de sa grosse caisse.
Sur un signe de Ware, l’accordéoniste chef d’orchestre, le morceau se termine et Léon, toujours galant, va reconduire sa cavalière à la table déjà occupée par son mari. Il en profite pour lui faire compliment des nouveaux appas de madame :