Un mort qui juge
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Cette pièce théâtrale montre le caractère méchant des Africains en ce qui concerne le partage des héritages.Des partages qu’ils imposent au héritiers en se basant sur des coutumes qui ne sont pas en conformité avec la modernité, la justesse, le bon sens.Il est donc écrit pour corriger la mentalité de ces sages africains surtout sur les affaires domaniales.
(Maman Jules, Tante Affiavi, Oncle Ahovi,Jules et Eddy étaient tous chez le vieux Akouêho pour décider d’un partage d’héritage.
Vieux Akouêho:Soyez les bienvenus mes chers (S’adressant à tous présents)
Oncle Ahovi:Merci à vous !Au nom de tous, je vous renvoie ce salut.
Vieux Akouêho:Merci mes enfants.Si j’ai convoqué cette rencontre, ce n’est pas pour vous annoncer une mauvaise nouvelle.Vous savez tous qu’aujourd’hui, Vignon n’est plus(parlant du defunt) et il faudrait que nous mettions de l’ordre dans ses héritages au risque de voir ses enfants s’entretuer ;au risque de voir des mésententes familliales.
Tante Affiavi : vous avez tout à faire raison.J’apprécie votre esprit pensif mais comment pensez vous confier à ces petits jeunes des terres appartenant à leur feu-père ?Ne deviendront-ils pas autre chose ?
Soit ton propre sauveur, c’est tout de suite qu’il est l’heure !
Dans la province de Tinghir, à majorité berbère, dans le Sud-Est marocain, le roman raconte les infiltrations d’origine extérieure.
Nos livres d’histoire mettent en avant l’exploit de Charles Martel à Poitiers en 736 pour chasser les Sarrasins et la cuisante défaite de Roland à Roncevaux contre les Basques après le siège interrompu de Saragosse contre les Sarrasins en 778. Doit-on pour (…)