Dans cet essai, l’intelligence est questionnée avec un style incisif et caustique. La société dans laquelle nous vivons est observée avec justesse pour interroger le lecteur. Une critique faite avec honnêteté, destinée à brusquer les concernés.
La première page
Tentons d’abord de définir l’intelligence et regardons quelle place elle occupe dans nos sociétés depuis son existence.
Depuis que 1+1 = 2, l’intelligence règne en maître. Tout sur cette terre est hiérarchisé, codifié, classé et suit des règles logiques.
L’organisation du monde peut paraître la marche à suivre, pourtant elle est la cause de nombreux problèmes actuels.
Entre les guerres, les famines, les discriminations et autres dingueries, ce sont des gens considérés comme très intelligents — milliardaires, élites, hommes d’État — qui pourraient y mettre un terme. On les appelle les
puissants ou les ripoux, mais on devrait les qualifier de très intelligents.
Ces mêmes gens écrivent nos lois et pas que. Ils nous dictent comment traverser la route, organisent nos quotidiens, quels vêtements mettre pour telle occasion, cravate pour le bureau, et bien plus. Je pourrais continuer en disant qu’en réalité, dans tous les domaines de la vie, l’intelligence est présente, même dans nos émotions où, si tu pleures, il faut voir un psy qui t’aidera avec telle méthode. Bientôt, on t’expliquera comment forniquer. C’est une boutade, mais ça pourrait se produire.
Bref, étant donné que l’intelligence est partout, les individus ne cherchent pas réellement à trouver des solutions par eux-mêmes, mais plutôt à piocher dans ce qui a été approuvé.
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