Une nuit à peine troublée par un zombie qui passe dans le couloir en hurlant, des cris et des pleurs, des claquements de portes et des cliquetis de chariots.
Qu’il est bon à ces cyclistes retraités, bien calés dans leurs lits, au chaud sous les couvertures, de rêver à de folles échappées et à de belles parties de manivelles.
En route pour le grand voyage.
oubliés les murs, les grilles, la pisse et la merde.
Mesdames et messieurs les voyageurs, attention à la fermeture automatique des portes avant le départ.
la grande évasion peut commencer.
Il faut en profiter car on sait parfaitement qu’il y a toujours une fin.
Puis, lorsqu’elle arrive.
Mesdames et messieurs les voyageurs, terminus du train, tout le monde descend..
Déjà ?