Solo imper et casse
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Un jeune loubard qui a des ennuis avec un bande rival est protégé par des vieux voyous
Tony conduit avec adresse, évitant les grosses cylindrées garées avec négligence dans les allées du parc de l’hôtel particulier. (Le respect du voisin et bien le moindre des soucis pour les invités présents à cette soirée) pense le jeune homme. Pour lui il était impossible de refusé l’invitation de sa maîtresse à cette fête qu’elle organise pour son anniversaire. Cinquante ans, elle est bien la seule femme qu’il connaît qui assume son âge quand les printemps commencent à s’amonceler comme les feuilles mortes un soir d’automne. Sûrement plus facile quand on reste belle est désirable comme elle ! Du Nin Nin cette chère Clarisse et en plus friquée à se vautrer dans l’oseille pour plusieurs générations. Voilà une bonne raison pour que tous ces rastaquouères aient répondues présents pour venir s’afficher à cette soirée, ce qui justifie le manque d’enthousiasme de Tony d’être présent à la sauterie. Les places sont chers, de la bagnole partout et que de la berline. Il faufile sa petite golf qui est plus brillante sur les hauteurs de Belle ville qu’au milieu de ces monstres. Contournant la demeure il stop devant les garages particuliers, là où ces sans gênes osent pas s’aventurer. IL descend , s’étire allongeant ses bras qu’il tire vers le haut puis il respire à plein poumon l’air frais de cette nuit d’été , puis il tire sa chemise , ajuste son pantalon en flanelle légère . Du sur mesure coupé par le vieux juif de la rue du temple, un tailleur haute capacités encore accessible à son morlingue de gagne petit. En souplesse il se penche pour pincer les plis, glisse ses longs doigts fins sur le tissu. Un coquet le Tony, il aime la belle sape, pas les smocks de soirée comme portent tous ces pingouins qui gesticulent derrière les grandes baies vitrées mais du costard moderne dans lequel on se sent à l’aise. IL prend les Luckies dans la boite à gants, tire une cibiche, remet le paquet à sa place. Au déclic, il tire l’allume cigare. La première bouif le gêne, il se racle la gorge, c’est la cinquième et la dernière de la journée, la dose qu’il s’impose depuis un mois. C ’est bien Tony t’es dans le bon, accroche toi bientôt la dernière phase, le sevrage complet tu dois y arrivé. C’est tellement bon cette forme olympique qui revient.
Une vieille femme de soixante sept ans, connue sous le sobriquet de "mémé", est une tueuse à gage qui réalise ses contrats sur mesure, à la demande des commanditaires, sous forme d’accidents, de maladie, de disparition et sans jamais utiliser d’arme (…)
Le milieu dans les années 70. malgré son manque d’étoffe un jeune va tenter l’impossible, égaler les plus durs de la pègre.
Daniel est un jeune ouvrier du Pas de Calais, homme sans histoire, il décide un jour de tout plaquer. Il roule vers le sud. Daniel disparait soudainement pendant que Frida une autostoppeuse qu’il a fait monter dans son petit camping-car fait quelques courses.