Libérez vos mots, lisez sans limite ! Publiez et découvrez gratuitement

Accueil > Classique > Rouletabille chez les bohémiens

Rouletabille chez les bohémiens

Rouletabille chez les bohémiens

Gaston Leroux (Auteur)

Nombre de pages en A4 : 458

Version publiée le 5 décembre 2013

Les statistiques du livre

461 lecteurs ont feuilleté le livre

593 lecteurs ont inclus ce livre dans leur bibliothèque.

Note Moyenne : 3/5 sur 2 votants

Evaluer le livre


Thème : Classique

La quatrième de couverture

Jean de Santierne gravit l’escalier qui montait à l’appartement de Rouletabille avec une telle rapidité que, malgré sa jeunesse et l’habitude des sports, il s’arrêta un instant, essoufflé, devant la porte. Le célèbre reporter du journal L’Époque habitait depuis deux ans cette vieille maison du faubourg Poissonnière, où il était venu se réfugier après la mort de sa femme, survenue dans des circonstances tragiques que nous n’avons pas à rappeler ici. Fuyant toute mondanité, ne fréquentant que de rares amis, au premier rang desquels il fallait compter Santierne, il s’était ainsi rapproché du grand quotidien auquel il semblait avoir donné tout son temps dans le dessein d’oublier.

Jean sonna. On mit quelque temps à venir lui ouvrir la porte. Enfin un domestique à figure camuse, toujours sombre et taciturne, que Rouletabille avait ramené des Balkans et qui ne connaissait que sa consigne, déclara que Monsieur n’était pas là.

« Allons donc, Olajaï !… protesta Santierne, très énervé, je sais qu’il est chez lui… Laisse-moi passer !

– Monsieur n’y est pour personne ! » repartit le domestique.

La première page

en cours de rédaction
  

Biographie de Gaston Leroux

Fils aîné d´une famille de quatre enfants, Gaston Leroux obtient un bac littéraire et une licence en droit à Paris en 1889. Le texte fictif ’Le Petit marchand de pommes de terre frites’ est publié dès 1887 dans le quotidien ’La République Française’. Sa carrière d’avocat cède la place au...

Autres(s) parution(s) de l'auteur

L'Homme qui a vu le diable

L’Homme qui a vu le diable

Le coup de tonnerre fut si violent que nous pensâmes que le coin de forêt qui poussait au-dessus de nos têtes avait été foudroyé et que la voûte de la caverne allait être fendue, comme d’un coup de hache, par le géant de la tempête. Nos mains se saisirent (…)

2014

Le Coup d'état de Chéri-Bibi

Le Coup d’état de Chéri-Bibi

– Demandez les nouvelles de la dernière heure : « La République en danger ! Le coup d’État dévoilé ! L’interpellation de cet après-midi ! La mise en accusation des coupables ! » Les camelots débouchaient au coin des grands boulevards et de la rue Royale. (…)

2013

Palas et Chéri-Bibi

Palas et Chéri-Bibi

Sur la grève embrasée, devant le flot redoutable où glissaient les requins affamés, gardiens de sa prison, Palas était étendu. Le forçat semblait une bête lasse au repos. Au fait, il avait profité de la « relâche » de dix heures pour venir chercher là un (…)

2013

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre Message

Dans le même rayon : Classique

Supplément au voyage de Bougainville

Supplément au voyage de Bougainville

Les protagonistes du dialogue de Diderot, A et B, discutent du Voyage autour du monde du navigateur français Louis Antoine de Bougainville récemment paru (en 1771). B propose de parcourir un prétendu Supplément qui en remet en question certaines soi-disant (…)

Le Nain noir

Le Nain noir

C’était une belle matinée d’avril, quoique la neige fût tombée abondamment pendant la nuit ; aussi la terre était couverte d’un manteau éblouissant de blancheur, lorsque deux voyageurs à cheval arrivèrent à l’auberge de Wallace.

L'avare

L’avare

Hé quoi, charmante Élise, vous devenez mélancolique, après les obligeantes assurances que vous avez eu la bonté de me donner de votre foi ? Je vous vois soupirer, hélas, au milieu de ma joie ! Est-ce du regret, dites-moi, de m’avoir fait heureux ?