"Si tu diffères de moi, mon Frère, loin de me léser, tu m’enrichis". Et réciproquement : si je diffère de toi, mon Frère, loin de te léser, je t’enrichis.
Enrichissons-nous mutuellement de nos différences, voire de nos incompréhensions mutuelles.
Surtout, parlons vrai et soyons des hommes vrais.
Le côté positif de la "mondialisation" est de nous inviter à comprendre, autant qu’on le peut, les spiritualités du monde. En particulier celle de l’Islam puisque nous côtoyons quotidiennement cette religion en France.
Cet ouvrage présente une partie des efforts que j’ai entrepris dans ce but. Il ne se veut aucunement original ni exhaustif, mais son intérêt est à mon sens de développer quelques aspects importants mais trop souvent négligés dans les médias.
Réalisé à partir d’une série d’articles, il peut présenter quelques redondances que je n’ai pas voulu supprimer car après tout, "bis repetita placent".
Relier l’humain au transcendant : 2 pôles.
1er pôle, le pôle transcendant, ou divin : Les religions, comme les autres « arts de relier » d’ailleurs, sont universelles dans leurs principes. Le transcendant, bien qu’exprimé sous des formes différentes, est identique pour tous. Ainsi « Dieu », « Allah », « Elohim » ou « YHWH/Adonaï », désignent le même Etre, sous des perceptions éventuellement différentes.
2e pôle, le pôle humain : Les religions sont particulières dans leurs applications ou rituels, c’est-à-dire que chaque religion est appropriée à chaque nation. La religion ne peut faire autrement que prendre comme point de départ l’homme tel qu’il est présentement : ainsi, ce n’est pas une religion par nation qu’il faudrait, mais à la limite, une religion par individu.
Entre ces deux pôles se trouve le monde variable des doctrines plus ou moins proches soit de l’universalité, soit des particularismes.