Du recul pour un nouveau calcul, l’angle de vue change le degré de perception. La hargne goûte à la solitude face à la sagesse. L’indifférence dérange l’enfance. Il faut de la croyance pour amorcer le chemin. Des pensées par le vécu et par la lecture de trois livres. "Laissé pour mort à l’Everest", "Un homme de sagesse" et "Paul Watson, Sea Shepherd, le combat d’une vie".
Je dois écrire des pensées depuis à peu près quinze ans, de manière très intermittente, très aléatoire. Quand une pensée me venait à l’esprit, par rapport à une chose entendue, vue ou sentie, en rapport avec le moment vécu ou pas du tout, je la notais, ou pas. Quand on ne sait même pas dire quel est le départ du raisonnement de sa pensée, si on ne la note pas tout de suite elle est perdue. Pendant des années ça c’est passé com- me ça. Il y a à peu près deux ans (2024) je me suis mis à en faire un exercice, en essayant de penser sur des sujets intére- ssants pour avoir matière à penser. Mais ça n’a pas duré longtemps, j’ai écrit qu- elques pages A4, puis j’ai arrêté. J’avais déjà fait un livre à titre privé avec mes pensées, une sélection de mes pensées et j’avais dans l’idée d’en faire un autre mais mieux. La vie c’est des époques et ce phénomène est aussi dans l’esprit et change les écrits. Je préférais ce que j’ar- rivais à penser en 2024 que les pensées qui étaient dans mon premier livre, qui était fait de pensées, ayant pour les plus vieilles, pas loin de quinze ans. Ce n’est pas pour autant que j’ai continué à en écrire, je suis passé à une autre idée. Fin 2024 je me suis mis à écrire un livre qui s’appelle “Quelle est cette vie ?”. Je l’ai fini (presque fini, je vais rajouter une pa- rtie) en Janvier 2026 et tout de suite après, l’envie d’écrire des pensées est re- venue. C’est mon style d’écrits de prédil- ection. Essayer de faire simple et efficace comme un Mach3 est un jeu qui me pl- aît. Mais ma vie en termes de “matière à penser” n’est pas des plus diversifiée et surtout, devoir réfléchir “à quoi penser ?” prend beaucoup de temps. J’ai alors pe- nsé aux livres, pour avoir matière à pen- ser rapidement. J’ai choisi trois livres, “Laissé pour mort à l’Everest”, qui en fait, parle plus d’un homme avec une profonde dépression que de son épisode sur l’Everest. En second, “Un homme de sagesse”, qui parle d’un aborigène qui a réussi à rester dans la sagesse malgré l’inhumanité et le dernier livre est “Paul Watson, Sea Shepherd, le combat d’une vie”, qui parle de l’homme qui a amené la piraterie écologique sous couvert de la loi, sous les projecteurs. Trois livres parlant de trois personnalités différentes, ayant vécues des moments puissants. Vous trouverez donc dans ces pages une sélection des mes pensées par mon vécu et celles que j’ai eu par ces livres.
Bonne lecture
25 juin, par Dylan
Plusieurs de ces pensées (par le vécu) ont trouvé un écho en mon âme. Je recommande la lecture.
Je plussoie ce raisonnement selon lequel l’amour véritable ne se prouve pas dans les discours philosophiques, mais dans le sacrifice quotidien. Cependant, votre raisonnement impeccable sur le plan matériel – "sans enfant, pas d’humanité" – me semble réducteur. Vous réduisez l’humanité à sa simple continuité génétique. Vous faites l’amalgame entre le célibat subi et le célibat choisi, et occultez totalement les infertilités. L’humanité naît aussi de l’amitié, de la fraternité politique, de la compassion pour l’étranger, qui ne nécessitent aucun lit partagé.
Bien à vous,
Dylan.
^ 25 juin, par Karlito
"Sans enfants pas d’humanité", d’évolution, car c’est la base, quoi qu’on en pense. Cela n’empêche pas que cette pensée, comme toutes les autres, est soumise à la loi de la relativité, de la différence par variables. Je fais des pensées courtes, simplifiées donc réduites, tout en cherchant une sorte "d’absolu". Quand on part dans les nuances, dans la précision, on est plus dans la réduction et ce n’est pas l’exercice que représente ce livre. Mon second livre "qu’elle est cette vie ?", qui va bientôt être publié, est lui, une pensée développée.
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