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Mon bidonville

Nombre de pages : 14

Publié le 6 novembre 2017

Menouar Laksi (Auteur)

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Ils sont passés par Edition999

Peu importe que l’on détruise des maisons ; mais que l’on détruise l’avenir des générations qui nous succèdent est une véritable tragédie…

Je réside dans un taudis depuis 18 mois. Nous sommes une dizaine de familles sinistrées depuis plus de deux ans. Dans un quartier bas de Mostaganem, appelé autrefois pendant l’époque coloniale « Porte de la marine », j’ai édifié une cabane en me servant des matériaux de ces vieilles maisons qu’on a détruites pour en bâtir de nouvelles. Ma mère et mon frère ainé Amour résident dans un immeuble colonial en plein centre- ville. J’occupais une chambre jusqu’au jour où mon frère aîné Amour et sa femme Nadia décidèrent de s’accaparer de notre bien parental en l’achetant des biens vacants. A cette époque- là, j’étais encore qu’un môme de 12 ans et orphelin de père. Amour subvenait aux besoins de notre petite famille et veillait sur mes études comme un père. J’avoue que dans le domaine des études, je n’étais pas assez doué ; les profs me traitaient de partisan du moindre effort. Je regrette vraiment cette époque -là, j’aurais dû me concentrer dans mes études pour sortir de cette situation allégorique.

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