🧳 Quatrième de couverture
Mens. Un village niché dans le Trièves, entre montagne et mémoire.
Un lieu qui ne se raconte pas, mais qui se traverse en silence, en images, en éclats de voix.
Dans Mens, l’écrin des souvenirs, M nous invite à revisiter les étés de l’enfance, les virées en vélo, les marchés sous la halle, les vieux sur la marche, les chiens qui courent, les silences qui parlent.
Chaque chapitre est une pierre posée dans le jardin de la mémoire.
Chaque image, une fenêtre ouverte sur un instant suspendu.
On y croise Jean-Baptiste et sa poubelle, Jean-Noël au bord du ruisseau, le petit train rouge, les lacets de La Mure, le cinéma en plein air, et même un saut dans le vide — pour mieux toucher le ciel.
Ce livre n’est ni un roman, ni un recueil.
C’est un écrin.
Un écrin de souvenirs, de gestes simples, de lieux qui battent encore.
Le plus de M
✨ Préface
Mens n’est pas un lieu que l’on visite. C’est un lieu qui vous visite. Il s’installe en vous comme une lumière douce, comme une odeur de pin après la pluie, comme un silence qui parle.
Ici, les chemins ne mènent pas seulement quelque part —ils mènent à soi. Chaque pierre, chaque lézard, chaque souffle de vent devient mémoire.
Mens, c’est l’enfance qui court dans les herbes hautes, c’est l’adolescence qui fume en cachette, c’est l’adulte qui revient, le cœur battant.
C’est un royaume de liberté, de poésie, de lenteur choisie.Ce livre est une tentative — fragile, sincère —de dire ce que Mens m’a dit.