Mens l’écrin des souvenirs

M

📄 35 pages A4 🗓️ Publié le 22 octobre 2025
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Thème : Poésie Rentrée littéraire 2025

La quatrième de couverture

🧳 Quatrième de couverture
Mens. Un village niché dans le Trièves, entre montagne et mémoire.
Un lieu qui ne se raconte pas, mais qui se traverse en silence, en images, en éclats de voix.
Dans Mens, l’écrin des souvenirs, M nous invite à revisiter les étés de l’enfance, les virées en vélo, les marchés sous la halle, les vieux sur la marche, les chiens qui courent, les silences qui parlent.
Chaque chapitre est une pierre posée dans le jardin de la mémoire.
Chaque image, une fenêtre ouverte sur un instant suspendu.
On y croise Jean-Baptiste et sa poubelle, Jean-Noël au bord du ruisseau, le petit train rouge, les lacets de La Mure, le cinéma en plein air, et même un saut dans le vide — pour mieux toucher le ciel.
Ce livre n’est ni un roman, ni un recueil.
C’est un écrin.
Un écrin de souvenirs, de gestes simples, de lieux qui battent encore.

La première page

Chapitre 1 — Le départ : l’odeur des vacances
Les valises étaient prêtes depuis la veille. Dans le couloir, elles attendaient comme nous, impatientes, alignées comme des soldats en partance. L’été avait ce parfum particulier, celui des départs, des bonbons à la menthe et du cuir chaud des sièges de voiture. Maman nous donnait quelques pièces, glissées dans nos petites mains moites.
C’était notre trésor, notre rituel : aller au Café des Sports, juste avant de partir, pour acheter des bonbons. Des réglisses, des sucettes, des caramels mous qui collaient aux dents. C’était notre carburant pour la route. La voiture était pleine à craquer. Priscille et moi, assises côte à côte, finissions toujours par nous chamailler.
Alors maman, dans sa sagesse tranquille, plaçait une valise entre nous. Une frontière molle, un mur diplomatique pour préserver la paix familiale. Sur l’autoroute, les heures s’étiraient. Nous passions devant ces aires étranges, avec leurs champignons en plastique plantés comme des balises d’un monde parallèle. Il y avait des petits bonhommes dessus, et nous leur donnions des noms.

Le plus de M

✨ Préface Mens n’est pas un lieu que l’on visite. C’est un lieu qui vous visite. Il s’installe en vous comme une lumière douce, comme une odeur de pin après la pluie, comme un silence qui parle. Ici, les chemins ne mènent pas seulement quelque part —ils mènent à soi. Chaque pierre, chaque lézard, chaque souffle de vent devient mémoire. Mens, c’est l’enfance qui court dans les herbes hautes, c’est l’adolescence qui fume en cachette, c’est l’adulte qui revient, le cœur battant. C’est un royaume de liberté, de poésie, de lenteur choisie.Ce livre est une tentative — fragile, sincère —de dire ce que Mens m’a dit.  

Biographie de M

Je m’appelle M. Je ne suis ni écrivain ni photographe. Mais j’ai voulu garder quelque chose. Mens, c’est un village, oui. Mais pour moi, c’est un écrin. Un lieu où les souvenirs ne s’effacent pas, ils s’enroulent. J’ai passé là-bas des étés, des silences, des rires, des virages. Ce livre est...

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