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Certains prétendent que l’amour est infini, qu’il est éternel et qu’il ne peut mourir que si nous le laissons s’éteindre.
Je pense que toutes les lumières s’éteignent un jour et l’amour est éphémère, comme tant d’autres lumières.
Bien qu’il subsiste dans nos pensées, lorsqu’il revient accompagné de toutes les émotions qui lui permettent de vivre, nous prétendons qu’il existe encore.
J’aime à dire que nous gardons son empreinte dans notre esprit et c’est bien pour cela que nous ne cessons jamais de le chercher.
Ce recueil parle d’amour, mais pas seulement.
« Hé Lucie !
Est-ce que je t’ai déjà dit à quel point
tu brillais, que tu brillais si fort
que tu en éclairais la nuit ?
Tu sais, moi, je n’éclaire pas grand-chose,
ou seulement tes blessures.
Tu sais, Lucie, celles que je voudrais soigner
à l’aide du coton des nuages.
Et puis, toi, toi tu ne le remarquerais
même pas qu’elles seraient guéries
parce qu’on ne le remarque pas quand
on est habitué à souffrir constamment.
Mais, je les vois, moi, tes cicatrices.
Je vois ce que tu voudrais cacher aux autres
et ce que tu ne veux pas me dire.
Je les vois parce que j’en tremble
quand tu m’en parles ou quand
tu te retiens de m’en parler
et qu’à la place, on se raconte
tout un tas de conneries en laissant
échapper quelques larmes de nos rires.

Viens un jour où le quotidien ne suffit plus, où l’on a la sensation étrange d’avoir erré dans ce monde sans ambition, sans artifice avec comme seul guide la route qui a été tracée pour nous depuis l’enfance.
2024
Le clair-obscur ou Le berceau déshumanisé est un recueil de quarante huit poèmes qui s’interroge sur la société tchadienne dont les deux faces semblent difficiles à discerner d’où son côté « clair-obscur ».
Fantaizie et poésie.... est un livre qui se lit, se regarde et s’écoute aussi. J’ai voulu faire un livre qui remue qui secoue l’enfant en nous où j’ai laissé s’exprimer les mots. Je ne me suis pas servie des mots, c’est eux qui ont utilisé mon stylo. C’est (…)
Ce recueil n’a d’autre but que de partager les émotions qui m’habitent et s’attarder sur quelques moments. Couper le fil du destin et regarder l’enchevêtrement des fibres qui le composent, parfois même réussir à démêler quelques nœuds.
4 mars 2025, par MEEGA Minissi Léon
La poésie : la porte de mémoire.