Les poèmes oubliés
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Des poésies ou ce qui en reste. Des feuilles mortes jonchent le sol. Chacune d’elles était un poème sur la branche encore verte mais l’automne est arrivé pour en dénuder l’arbre et les disperser au gré du vent.
Le départ.
Enfin, au sommet brumeux de ce mont silencieux
Dont la tête embrasse l’azur bleu des cieux,
Je regarderai en bas, vers la plaine verdoyante
Et mon cœur s’emplira de peine amère et sourde.
Les vents de ces hauts monts, divins et mystérieux
Chanteront la liberté de ces vastes et lointains lieux ;
Le soleil solennel, à l’horizon vermeil,
Sombrera dans un gouffre inconnu et profond.
Adieu campagne verte où j’ai couru petit,
Adieu buissons épars où je me suis blotti,
Adieu petit oiseau qui chante avec bonté,
Avec vous s’en va ma bonne volonté.
1974
Voici un petit recueil de chansons que j’ai écrites il y a environ 25 ans. Elles végétaient dans le fond d’un tiroir pour la plupart et j’ai pensé qu’elles aimeraient revoir un peu le jour. J’ai oublié certaines des musiques, mais il y en a quelques-unes (…)
Écrit de façon simple, L›ÉPÉE DE LA LIBERTÉ est un recueil qui se singularise par le respect et la transgression de certaines règles de la versification et de la ponctuation.
Jules, jeune chrétien diplômé et sans emploi qui ne supporte plus voir sa famille mourir de faim. Pour cela, il décide d’aller en aventure pour trouver un emploi et sauver sa famille de la pauvreté. Dans ce combat, il ne rencontre que des personnes mal (…)
5 septembre 2022, par Frederi Marcelin
Beau travail, simple et percutant, 1954 est une bonne année ! Cordiales salutations.
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26 août 2021, par Djilali Mekrazi
Te voilà revenue !
Te voilà revenue, après tous ces moments
Ta lumière a jailli emportant les tourments
De ton absence qui a fait pâlir la frondaison
De ma vie et jaunir le feuillage de mes ans.
Ton sourire a jeté un éclat éblouissant
Sur un monde laid, aride et repoussant
Dont la nuit a duré autant que la foison
De siècles où la joie et le rire sont absents.
Je vois ton œil brillant, ton geste séduisant
Ta surprise sincère et ton rire apaisant
Accueillir tendrement l’arrivée du pinson
Qui chante tes atours aux rameaux en passant.
Quelle joie de retrouver ton visage innocent
Ta douceur parfumée aux odeurs du printemps,
Tes couleurs de tendresse et d’espoir renaissant
Ton vertige de bonheur et de rêves incessants.
MD 21.08.2021
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