"Il y a des silences qui parlent plus fort que les mots". Des blessures invisibles, mais profondes, que l’on porte sans toujours comprendre d’où elles viennent. "
Dans ce récit personnel, Benjamin nous retrace l’histoire d’un enfant sensible devenu compagnon puis père. Entre luttes d’enfances, luttes familiales, et quêtes des sens. L’auteur met en lumière ces cicatrices laissées par les non-dits, les épreuves et les injonctions silencieuses.
Un témoignage vrai, pudique et bouleversant écrit pour se libérer.
Parce que il n’est jamais trop tard pour comprendre. Et, parce que parfois, écrire c’est guérir.
Je me prénomme Benjamin, né un soir d’avril 1984, dans le Nord de la France. Ce soir-là, un petit garçon aux yeux bleus a vu le jour, mais pas sans difficulté. Dès ma naissance, la vie m’a mis à l’épreuve : je suis venu au monde par le siège, comme si, dès le départ, je voulais faire les choses à ma manière, à contre-courant.
Mais le plus surprenant, c’est que je suis né sans un cri. Rien, pas un son, juste mes grands yeux ouverts sur ce nouveau monde. Les visages penchés sur moi étaient inquiets, les voix autour s’agitaient, et moi, je les regardais en silence, peut-être déjà en train de savourer ma première blague. Faire stresser tout le monde dès les premières secondes de ma vie… voilà une entrée en scène réussie.
Mon père, commercial, et ma mère, institutrice, formaient un duo contrasté : lui, toujours sur la route, à jongler avec les chiffres et les clients, elle, ancrée dans la transmission du savoir, patiente et rigoureuse. Deux univers différents, mais une même volonté de bâtir un foyer stable.
2 février, par Christiane
Merci pour ce beau livre, j’ai adoré. Ce livre montre bien toute la difficulté de se débarrasser des injonctions parentales qui restent prégnantes pratiquement tout au long de notre vie. Heureusement, l’amour a réussi à panser les plaies et a permis de reconstruire une autre vie que celle qui avait été programmée dans la petite enfance. Un grand merci à l’auteur, et je vous souhaite une belle seconde vie. Pourquoi pas dans l’écriture ?
^ 4 février, par Benjamin Leclercq
Merci infiniment pour ce message si profond et bienveillant. Votre lecture attentive et la justesse de vos mots me touchent sincèrement. Savoir que le livre a pu faire écho à cette réflexion sur les ancrages de l’enfance et sur le rôle réparateur de l’amour est extrêmement précieux pour moi.
Je tiens surtout à vous remercier très chaleureusement pour votre soutien et vos encouragements. Ils comptent énormément dans ce nouveau départ et donnent une vraie force pour continuer, écrire et avancer avec confiance. Votre message est un encouragement précieux que je garde avec gratitude.
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2 février, par Christiane
Bravo ! Ce livre est magnifiquement écrit, avec beaucoup de profondeurs, de recul et d’intériorité. Il explique bien toute la difficulté de dépasser les ancrages de notre passé de notre enfance. Heureusement, l’amour a pu guérir certaines blessures qui restent malgré tout en arrière-plan et panser les plaies pour pouvoir construire autre chose que ce qui a été programmé dans la petite enfance. Je souhaite à l’auteur beaucoup de succès dans son nouveau départ et pourquoi pas dans l’écriture. Merci beau cadeau.
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