Les Huit coups de l’horloge

Maurice Leblanc

📄 286 pages A4 🗓️ Publié le 7 août 2013
Droits & réutilisation

Protection des œuvres

Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...

Lire ou télécharger (PDF)
526 téléchargements
Télécharger (ePub)
406 téléchargements

Thème : Classique

La quatrième de couverture

Les Huit coups de l’horloge

Ces huit aventures me furent contées jadis par Arsène Lupin, qui les attribuait à l’un de ses amis, le prince Rénine. Pour moi, étant donné la façon dont elles sont conduites, les procédés, les gestes, le caractère même du personnage, il m’est impossible de ne pas confondre les deux amis l’un avec l’autre. Arsène Lupin est un fantaisiste aussi capable de renier certaines de ses aventures que de s’en accorder quelques-unes dont il ne fut pas le héros. Le lecteur jugera.

La première page

en cours de rédaction

  

Biographie de Maurice Leblanc

Il est né en 1864 et est mort en 1941. Fils d’un constructeur naval, issu d’une famille bourgeoise, le père de Maurice Leblanc l’envoie en Ecosse, en 1870, pour le protéger de la guerre. Il reviendra une année plus tard et fera de brillantes études à la pension Patry et au lycée Corneille. Loin...

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Que lire après : Les Huit coups de l’horloge

La Bête humaine

La Bête humaine

En entrant dans la chambre, Roubaud posa sur la table le pain d’une livre, le pâté et la bouteille de vin blanc. Mais, le matin, avant de descendre à son poste, la mère Victoire avait dû couvrir le feu de son poêle, d’un tel poussier, que la chaleur était (…)

Les lettres de mon moulin

Les lettres de mon moulin

Ce sont les lapins qui ont été étonnés... Depuis si longtemps qu’ils voyaient la porte du moulin fermée, les murs et la plate-forme envahis par les herbes, ils avaient fini par croire que la race des meuniers était éteinte,

Une double famille

Une double famille

La rue du Tourniquet-Saint-Jean, naguère une des rues les plus tortueuses et les plus obscures du vieux quartier qui entoure l’Hôtel-de-Ville, serpentait le long des petits jardins de la Préfecture de Paris et venait aboutir dans la rue du Martroi, (…)