L’invitée
Un jeune couple, une vieille amie, le bon cocktail
Lors d’une visite à la campagne chez les parents de sa petite amie Sophie, David est irrésistiblement attiré par la mère de celle-ci, Christine...
La voiture filait à toute allure sur la route de campagne, les champs verdoyants défilant à travers les vitres. Sophie était concentrée sur la route, ses mains fermement agrippées au volant. À ses côtés, David regardait par la fenêtre, un léger sourire crispé sur le visage.
– Tu es sûr que ça va aller ? Demanda-t-il finalement, rompant le silence pesant qui régnait dans la voiture.
Sophie tourna la tête vers lui, ses yeux noisette emplis d’une douceur rassurante.
– Bien sûr que ça va aller, mon amour. Mes parents sont des personnes ouvertes d’esprit, ils ne jugent pas les gens sur leur couleur de peau.
David hocha la tête, mais une pointe d’anxiété persistait dans son regard. Il savait que la couleur de sa peau pouvait poser problème à certains, même en 2025.
– Je sais, mais c’est quand même difficile pour moi. Je ne veux pas te mettre dans une situation délicate.
Sophie posa sa main sur la sienne, lui adressant un sourire tendre.
– Écoute, je t’aime et mes parents le savent. Ils veulent juste me voir heureuse, peu importe qui je choisis. Tu n’as pas à t’inquiéter, d’accord ?
David se détendit un peu, la tension quittant ses épaules. Il savait qu’elle avait raison, mais l’appréhension était toujours présente.
– Merci, ma chérie. Je te fais confiance.
Sophie lui lança un regard complice avant de reprendre sa concentration sur la route. Ils étaient sur le point d’arriver chez ses parents, et malgré les doutes de son compagnon, elle était convaincue que tout se passerait bien. Après tout, l’amour n’avait pas de couleur.
Un jeune couple, une vieille amie, le bon cocktail
Fasciné par l’obscénité des propos de ses nouveaux voisins de palier, Arthur Boilieu prend conscience de sa vie étriquée, de son mariage morne. Il fait connaissance de sa voisine...
Voyez cette fille de campagne : que ses regards sont innocents ! que ses habits sont propres quoique unis ! N’êtes-vous pas indigné de voir la maquerelle qui n’oublie rien pour la débaucher ?