C’est la troisième partie de mon journal presque intime ( vivre avec un cancer ; comment survivre à l’insuffisance hépatique aiguë)
S’identifier à ses pensées est l’une des pierres qui battit les murs de notre prison égotique. L’identification à notre corps en est une autre. Pour se frayer un chemin vers la liberté il faut raccourcir la locution de Descartes jusqu’à « j’existe » ou dire tout simplement « Je suis » !
C’est le début du chemin de conscience de sa personnalité selon les traditions védiques et bouddhistes. On s’appuie sur quelque chose de tangible au début de son évolution spirituelle vers l’infini.
C’est très simple à vérifier. Il faut commencer par la respiration ; expiration, « Je suis », inspiration, « Je vis » ! On ressent tout son corps de l’intérieur comme le déclare Ecart Tollé dans le « Pouvoir du moment Présent ». Et si on médite assez longtemps sur le « Je suis », on ressent alors une force vitale qui envahit tout notre être. C’est une force primaire et universelle. Elle est propre à toutes les créatures de cette TERRE. Cette force est douce et aimante et pourtant, pour aller à l’infini, il faut l’abandonner, la laisser de côté.
7 décembre 2019, par Leboeuf Pierre
J’ai beaucoup apprécié ce témoignage relatif à la maladie et la façon dont l’auteure a agi pour se guérir.
Il se dégage de cet ouvrage un exemple d’une belle spiritualité vécue au quotidien qui réchauffe le cœur.
Merci pour ce beau témoignage !
^ 18 mars 2022, par L. Fayer Tyaglova Shulga
Merci à vous pour ce beau commentaire...