Nathan Storh referma le dossier des derniers cas pathologiques rares et soupira. Douze heures de travail et il ressentait déjà la fatigue d’un homme qui en avait trop fait. Lui, qui une année plus tôt pouvait encore travailler seize heures d’affilées sans (…)
En l’an 1605, proche du village de Candé, une énorme faille terrestre s’est entrouverte, libérant ainsi des forces du mal vieilles de plusieurs milliers d’années. Des créatures maléfiques, commandées par un ancien dieu sanguinaire répondant au nom d’Esus, (…)
Je sais que c’est la fin. Je sens que je vais bientôt mourir. Je n’ai même pas mangé. Je ne sais même pas si je pourrais terminer cette lettre car elle est ici, dans la maison et Maman ne chante plus. A cette époque, le froid avait déjà fait son arrivée (…)
3 avril 2007, par pauline G.
génial ! suepr bonne chute !
mais attention toutes fois à des ereures de répétitions ou d’incohérence ("c’étais le soir" et "c’était la nuit" deux fois dans la même phrase ; l’incompréhension du "il" qui est un coup pour l’écrivain, un coup pour son personnage...)
un conseil : avant de publier la nouvelle, lisez la à quelqu’un et demandez-lui ce qu’il en pense, si tout est compréhensible...
merci beaucoup pour cette nouvelle très bien , malgrès mes critiques un peu rabas-joie
pauline G. (auteure)
PS : ces remarques ne sont ici que de simples conseils pour faire avancer l’auteur et elles ne remetent en aucun cas son talent !