« La guerre est finie, il est temps de rendre un hommage mérité à ces héros qui nous menés vers la victoire. Emmenez les dépouilles à Maeliand et veillez à ce que leur dernière demeure soit à la hauteur de leur bravoure ».
La victoire m’appartient revient sur un événement apparu dans le roman « L’épée et l’enclume ». Un tombeau, un haut chef de guerre et un mystère...
– Vine, arrête tes âneries maintenant, tu vas nous attirer des ennuis !
– Oh, ça va ! Il va pas s’en plaindre !
– Allez, ça suffit ! Remet son épée en place, ils vont pas tarder à venir voir si on a fini.
Vine s’exécuta et remit les mains de la dépouille autour du pommeau.
– T’as vu cette épée ? Punaise ! Je sais pas ce qu’il est écrit dessus, mais elle en impose !
– « La victoire m’appartient ».
– Ah bon ? Comment tu sais ça toi ? C’est écrit dans leur langue.
– J’ai entendu l’intendant en parler. Les inscriptions à l’intérieur de la tombe sont spéciales aussi. Allez sort de là, j’entends quelqu’un arriver.
Vine s’extirpa hors du profond sarcophage en pierre à l’aide de Rion. Les deux hommes se penchèrent ensuite du haut de la paroi afin de s’assurer que la dépouille du général Jahon était correctement disposée.
– On dirait bien que finalement, la victoire ne lui appartiendra plus jamais, siffla Rion ironiquement.