La Justice des Sables
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Toute reproduction ou diffusion hors du site Edition999.info sans autorisation écrite de l’auteur est interdite.
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Dans la chaleur implacable du désert, l’amour de Zayed et Yomna est un havre de paix, une promesse silencieuse tissée de rituels simples et d’une tendresse inébranlable. Mais un jour, une dispute futile déchaîne une tragédie : Yomna succombe sous les coups involontaires de Zayed, laissant derrière elle un vide assourdissant et la peur panique de la vengeance tribale.
Désespéré, Zayed accepte un pacte avec le diable : une ruse macabre qui exige le sacrifice d’un innocent pour sauver sa propre vie. Le sang de Ramez, un jeune voyageur à l’âme pure, vient s’ajouter au premier crime, souillant l’honneur et la mémoire de Yomna.
Si les hommes acceptent le mensonge, le désert, lui, ne pardonne pas. Hanté par ses démons, rongé par une culpabilité insupportable, Zayed est condamné à une errance solitaire, une traque impitoyable où sa conscience est sa geôlière. Les dunes, témoins silencieux de ses péchés, murmurent les vérités qu’il a tenté d’ensevelir.
"La Justice des Sables" est un roman poignant sur la culpabilité, le pardon et la rédemption, où les secrets les plus sombres finissent toujours par refaire surface sous le soleil implacable d’un désert qui rend sa propre justice.
Le soleil du matin, doux et caressant, filtrait à travers les fines fissures de la fenêtre, peignant des motifs changeants sur le sol de terre battue. Yomna, toujours endormie, avait un sourire léger sur les lèvres, comme si ses rêves étaient tissés de fils d’or. Zayed la regardait, le cœur gonflé d’une tendresse inébranlable. Sa main effleura délicatement une mèche de cheveux noirs qui s’était échappée de son voile durant la nuit.
Leur amour n’était pas celui des contes, fait de grandes déclarations et de passions dévorantes. C’était un amour ancré dans le quotidien, émanant de gestes simples et de silences complices. Un amour fait de sourires partagés autour d’un thé brûlant, de rires étouffés sous les étoiles, et de la certitude tranquille d’être l’un pour l’autre un refuge, un havre de paix dans le tumulte du monde. Yomna était la lumière de sa maison, son rire emplissait les pièces modestes d’une joie contagieuse, et ses mains, expertes et agiles, transformaient le peu qu’ils avaient en une abondance de saveurs et de confort.
Zayed, lui, était son roc, son protecteur silencieux. Ses épaules larges portaient le poids de leur subsistance, mais jamais il ne se plaignait.
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Quelques mots à cœur ouvert sur des sujets qui me touchent...