L’EFFET BOOMERANG
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On l’attendait.
Comme une guillotine aiguisée, elle s’est abattue.
Emportant avec elle rêves et désillusions.
La crise du système capitaliste survint un beau matin, bouleversant le monde dans sa globalité.
Les troubles qui en découlèrent avec les événements climatiques qui s’y mêlèrent, formèrent un cocktail explosif pour l’humanité.
L’homme l’aura bien mérité.
De nos jours en France.
Ce matin-là, Hubert comme à son habitude s’était levé tôt.
Il soignait et nourrissait ses bêtes avant de prendre son petit déjeuner et de se débarbouiller, c’était son rituel.
Cela agaçait son épouse Rosi qui elle, agissait normalement trouvant logique de tout faire dans l’ordre.
Cela ne les empêchait pas de s’aimer et de vivre heureux avec leurs petits moyens de fermiers de basse montagne.
Vers la trentaine, ils avaient décidé de tout quitter en commun accord pour s’installer proche de la campagne.
Fini cette vie de fou à Paris qui les détruisait lentement mais sûrement.
Travaillant tous les deux dans la même banque, ils gagnaient bien leur vie mais semblaient malheureux dans ce milieu si spécial, routinier à l’extrême cependant très anxiogène en vérité.
Certes les musées, les théâtres, les cinémas, les bons restaurants, les grands magasins, pullulaient dans cette ville extraordinaire mais ce n’était pas cela qui rendait heureux le couple.
Ils avaient la sensation d’étouffer dans cet univers de vie extravagante où la pollution régnait en maître, apportant allergies et odeurs répugnantes.
Vivre dans cette fourmilière humaine n’était pas fait pour eux alors, après avoir mis de l’argent de côté durant des années puis vendu leur appartement un bon prix, ils changèrent de direction privilégiant la nature aux plaisirs assez coûteux de la vie Parisienne.
La petite ferme fortifiée perdue dans cette petite montagne, les avait subjugués.
Un chemin empierré de calcaire tournant autour de la montagne, était le seul accès possible pour y parvenir.
Isolés de tout mais à seulement quinze kilomètres du grand village, ils avaient déniché leur havre de paix.
À la mort de son père Pons, en 1060, son frère aîné Guillaume hérite de la majorité des biens paternels et Raymond doit se contenter du comté de Saint-Gilles.
Des contes pêle-mêle - MON AMI LE PERROQUET - On l’avait surnommé Gros. Personne ne se souvenait de son prénom, Kamal, le parfait. A force d’être assimilé à sa graisse, il a fini par tout détester : l’école,
Aya rêvasse sous le charme de son tilleul, avec bonheur elle voit venir Yves vers elle… Il s’assied près d’elle en la saluant. Bonjour Prêtresse Aya, j’ai tardé un peu… je m’excuse Bonjour Yves, il n’y a rien qui presse… c’est déjà bien heureux d’être (…)